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Éditorial

Le temps des testaments politiques !

Le temps des testaments politiques !

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D’ici le 7 février 2024, Haïti devra marquer le 38e anniversaire depuis le départ pour l’exil de l’ancien président à vie Jean-Claude Duvalier en 1986. Cette date devrait marquer la fin de la dictature, pour ouvrir l'ère de la démocratie. Quel bilan ou héritage politique à inscrire dans ce testament politique ?

Durant les quarante dernières années, entre 1983 et 2023, nous avons vu défiler une pléiade de leaders de toutes les couleurs et saveurs, dans cette jungle politique qui porte  des marques indélébiles de déception, de dérision et destruction du tissu social et des institutions de la République.  

Depuis toujours, on retient les précieuses leçons combinées de deux des sagesses populaires, qui n'invitent pas au  pardon, mais à la compréhension intelligente, selon laquelle: On ne peut pas donner ce qu’on a pas, et, l’exemple doit venir d’en haut. Qui est le plus responsable, entre les dirigeants et les dirigés ? 

Dans une famille, les parents et les grands-parents représentent certainement le sommet de la hiérarchie qui doit inspirer et guider les plus jeunes. A l'école, ce sont les professeurs. Dans la politique, on retiendra ces hommes et ces femmes à la tête de nos institutions publiques et politiques, entre le pouvoir et l’opposition.

Dans quel sens offrir ce qu'on a pas ? Conscients de leur lacunes, certains vont jusqu'à poursuivre certaines études basiques, pour tenter de rattraper le train de la bonne gouvernance. Sans trop grande chance, certains se conforment parmi les mauvais élèves à l'école de la démocratie.

Dans deux ans pratiquement, ce rendez-vous manqué aura quarante ans (1986-2026). Presque le double de l'âge de ces leaders pratiquement épuisés durant cette longue marche politique, chimérique et désormais chaotique. Incapables de proposer de nouvelles recettes, ils n'auront d'autres choix que la retraite. 

Domptés par les récentes sanctions internationales imposées, et face à une série de révélations et d'accusations qui risquent de restreindre certains horizons, ces hommes politiques risquent de se retrouver seuls dans le bateau. Remords ! Le testament politique s'impose !

Des couleurs de mea-culpa traverseront certainement l’introduction. Au fil des années à venir, on retiendra de ces rendez-vous manqués, les principales et véritables contributions apportées par ces leaders et dirigeants politiques à la jeunesse haïtienne. Celle qui devra inévitablement assurer la relève !

Dans ce testament politique collectif, l'échec de l'ensemble des élites du pays sera mesuré à l'aune de leur complicité et de leur incapacité à produire et à offrir de meilleurs projets d'avenir à la population et aux masses. Par faute d'investir dans l'éducation de façon intelligente, l'héritage politique aura été en vain,  38 ans après !   

Dominique Domerçant

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Edouard Cholo

HONTE AU GNBIS GARY VICTOR qui pollue l'esprit des ANALPHABÈTES, QUE JE NE SUIS PAS, AVEC SES ANALYSES "TÈT CHAT"----Contrairement à ce dernier le PROFESSEUR D'UNIVERSITÉ DE MONCTON au Canada, ROROMME CHANTAL, un vrai intellectuel écrit : --- « LE PROBLÈME D’HAÏTI est tout, sauf sécuritaire. C’EST UN PROBLÈME (ÉMINEMMENT) POLITIQUE ».---« Les vrais cerveaux de l’insécurité, du banditisme, de la corruption sont LES ÉLITES DU PAYS (et non les gangs comme ce GNBIS GARY VICTOR veut nous le faire croire : ndlr), qui sont de connivence avec la communauté internationale. Si nous voulons commencer par résoudre le problème du pays, il faut s’attaquer à la tête, au cerveau du problème », déclare-t-il.---Il cite, en exemples, les sanctions de la communauté internationale contre les politiciens dans le pays, en l’occurrence deux anciens présidents, Joseph Michel Martelly (14 mai 2011 - 7 février 2016), Jocelerme Privert (14 février 2016 - 7 février 2017), deux anciens premiers ministres Jean Henry Céant (17 septembre 2018 - 18 mars 2019), Laurent Salvador Lamothe (16 mai 2012 - 14 décembre 2014), entre autres.--- Pour l’universitaire, les chefs de gangs Vitelhomme Innocent, Jimmy Chérisier alias Barbecue et autres ne sont pas le problème principal.---« LA SOLUTION NE VIENDRA PAS D’UNE FORCE MULTINATIONALE, d’une force dirigée par le Kenya qui a ses propres problèmes », estime, par ailleurs, Roromme Chantal.---(EXTRAIT D'UNE INTERVIEW accordée à la plateforme AlterPresse/AlterRadio, le samedi 18 novembre 2023).--- DERECHEF, HONTE AU GNBIS GARY VICTOR, ancien "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo".

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