L'instabilité structurelle !
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Il conviendrait d’admettre que la crise actuelle est un terreau fertile pour une littérature abondante qui contribue à alimenter un phénomène de défiance vis-à-vis des institutions républicaines, des partenaires sociaux ou internationaux et des structures économiques ou politiques. À ce titre, la crise la crise politique greffée sur une économie en déliquescence et une situation sécuritaire qui échappe à toute logique, a fini de dévaster un pays qui, d’habitude, se présente au monde avec ses faiblesses, comme autant de défauts de fabrique.
L’instabilité d’Haïti étant structurelle, la stratégie de réhabilitation de la société et d’établissement d’une paix durable a de faibles chances d’aider à la gestion de la crise. Ceci dit, il a fallu de multiples accords, de radotages, de guerre des caïds, d’exposition des égos pour arriver à la consolation d’une illusion. L’activisme politique stérile toujours en bout de ligne.
Les voix pour questionner cette indigence sont inaudibles. Cela se comprend, car toutes les catégories confondues de la population ont été touchées par la compression des activités sans avoir eu le temps et la possibilité de s’organiser. Le pouvoir, l’opposition et les gangs, dans les mêmes proportions stratosphériques, ont donné à la population une belle leçon d’impuissance. Toute une agitation, avec ses pugilats, ses règlements de comptes, ses incitations à la violence extrême, ses répressions sauvages et ses dérives cocardières, qui ne compte que pour du beurre.
Ce qui est frappant et inquiétant, c’est que les grands thèmes idéologiques sont les grands absents de la crise. Dans ce cas de figure, les technocrates sont sur le banc de touche ruminant les voies et moyens pour faire revenir la croissance et la confiance. Qu’on les lance dans la mêlée, sous condition et sous bonne garde !
À chaque fois qu’une promesse n’est pas tenue, à chaque fois qu’éclate un nouveau scandale, à chaque fois qu’une lutte est noyée dans la mesquinerie et l’amateurisme, un pan de la population désaffecte le champ de la politique. Le simple citoyen, sans balises idéologiques et sans aucune forme d’adhésion à un projet de développement du pays, a compris qu’il n’a rien à gagner en faisant de la résistance. Le simple citoyen aura peut-être compris qu’après ces semaines de blocage et de bégaiement coupable des acteurs, la seule façon de faire avancer les choses reste le recours à une gestion repensée et adaptée du pouvoir.
Que d’espérances déçues ? Le système, le dialogue, tout est traité sans épaisseur. En attendant, le vent fait des girouettes et la population, fatiguée, se dépolitise. Un peu plus.
La Rédaction
2 commentaires
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Edouard Cholo
Il n'y a pas que des GNBIS comme Garry Victor en Haïti habitués à recevoir des ordres venant du triumvirat France, Canada, États-Unis comme en 2004 en vue de prendre part au renversement du président Aristide le 29 février 2004. Les vrais fils d'Haïti ne sont pas tenus de coopérer avec la Mission Multinationale, mais sont plutôt obligés à la combattre, sinon les Kenyans vont introduire la maladie d'EBOLA EN HAÏTI, APRÈS LE CHOLERA DE LA MINUSTAH, des GNBIS et des 130 INTELLECTUELS DONT GARRY VICTOR qui avaient signé le 2 octobre 2003 une pétition pour se démarquer et boycotter les célébrations de notre bicentenaire d'indépendance le 1er janvier 2004. HONTE À CETTE RACAILLE DE PRÉTENDUS INTELLECTUELS.
Edouard Cholo
LE COUP D'ÉTAT DU 30 SEPTEMBRE 1991 ET LES INSTINCTS D'ASSASSIN DE L'ARMÉE D'HAÏTI----.En Haïti et même ailleurs, dès qu'il s'agit d'un coup d'État, nous retrouvons toujours ces 4 groupes : Le gouvernement américain, les oligarques d'affaires judéo syro-libanais, l'Église et l'Armée. Ils ont tous pris part au coup d'État du 30 septembre 1991.Avec une méchanceté démoniaque et même pathologique, il y a 32 années, 30 SEPTEMBRE 1991-30 SEPTEMBRE 2023, les soldats des FAD'H (Forces Armées D'Haïti) ont perpétré leur 32e coup d'État, le plus sanglant de toute l'histoire d'Haïti.---- Comment voulons-nous qu'après tant de morts, tant de peines, tant de souffrances que nous avons subies de la part des militaires des FAd'H, des Haïtiens surtout des macoutes, des GNBIS, des PHTKIS, entre autres, ne se gênent pas en 2023 pour réclamer le retour de l'armée. Nous disons : Honte à tous ces GNBIS.---- notamment Lucmane Délile, Dr Georges Michel, Marvel Dandin, Jean Monard Métélus, Jovenel Moïse, l'ancien officier de l'armée d'Haïti Gérard Salomon, le putschiste et GNBIS Himler Rébu, Rosny Desroches, Prosper Avril, Michel Martelly ancien membre du FRAPH, Gary Victor, @..petit-bateau ancien VSN et du FRAPH, entre autres.---- Gérard Pierre-Charles avant de passer avec armes et bagages dans le camp GNBIS dans les années 2000, il disait en 1995 ce qui suit : « Le démantèlement de l'armée par le président Aristide est un mérite qui lui revient et personne ne pourra le lui enlever.»--- Il y a de cela 15 jours soit le 13 septembre 2023, selon ce qu'a rapporté le journal Miami Hérald «le ministère de la Défense des États-Unis (LE PENTAGONE) a déclaré que le gouvernement américain est interdit de fournir une assistance aux forces armées d’Haïti ».---- Rappelons nous que le gouvernement de facto du laquais Ariel Henry, «sous la pression du département d’État, a été contraint il y a deux (2) ans de remettre les armes achetées pour les forces armées à la police nationale d’Haïti malgré l’achat des armes provient des propres fonds du régime de Jovenel Moïse et l’obtention préalable de l’approbation des autorités américaines», a écrit le journal Miami Herald.---- Pendant les 7 mois d'Aristide au pouvoir, soit du 7 février 1991 au 30 septembre 1991, les choses avançaient dans la bonne direction. Il y avait un début d'amélioration, donc une lueur d'espoir pour le peuple.---- 4)-Le Nouvelliste du 24 novembre 2009 écrit : « Avec l'arrivée de Jean-Bertrand Aristide à la présidence de la République en février 1991,(...) les mesures de lutte contre la corruption et la contrebande avaient permis à la DGI de réaliser des recettes à un niveau record. Dans le même temps, des entreprises publiques comme la Minoterie d'Haïti, généralement déficitaires, commencèrent à réaliser des profits ; le Ciment d'Haïti réduisit son déficit de 60 % entre février et avril 1991.»---- Nou di Aba lame Dayiti ! Aba GNBIS, PHTKIS ak divalyeris ! Aba oligak k ap souse Ayiti depi 1918 ak konplisite meriken ! Aba okipasyon ! Aba Ariel Kolabo Henry ! Viv Ayisyen ak militan konsekan ! Viv Ayiti lib e libè !