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Le calvaire en continu

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Ce mardi 29 août 2023. 17 heures. 5h de l’après-midi. Quelques heures après la conférence de presse du Haut Commandement de la Police qui se veut rassurant. Des colonnes de fumée au haut de Carrefour-Feuilles. Impasse Eddy. Morne Marie. Les bandits ont traversé tout le morne l’Hôpital direction ouest-est, plusieurs kilomètres en quelques jours, sans que la PNH n’ait pensé à empêcher cette progression. Maintenant, il est difficile d’intervenir pour les déloger dans cet enchevêtrement d’habits précaires. Les bandits ont leur stratégie. Ils progressent dans des couloirs qu’ils forgent en perçant les murs des demeures ce qui les permet de progresser presque comme des insectes. Pour les contrecarrer, il faut de l’intelligence et de la volonté. Or, il semble qu’au niveau de ceux qui nous dirigent, ces deux qualités sont totalement absentes.

Sur une colline proche, des jeunes avec une longue-vue suivent les va-et-vient de bandits quand ils sortent des passages qu’ils ont créés. On n’est pas stupéfait de voir, malgré les tirs de la PNH, de petites colonnes qui transportent à dos d’hommes ou de femmes, réfrigérateurs et tout ce que les habitants ont été obligés d’abandonner dans leur course éperdue. Les bandits, depuis Savanne Pistache, ont appelé Carrefour-Feuilles, Casami.  Ce sont de pillards. Les cabris font leur fête. Leur objectif à eux c’est de piller. L’objectif le plus important ce sont ceux qui ont commandé cette gigantesque opération criminelle qui le connait.

Des hommes au haut de l’Avenue Magloire Ambroise discutent. La rage se lit sur leur visage. Il n’y a rien de plus terrifiant que de se voir dépouillé de tout. On est impuissant. Abandonné par l’État qui selon tous ceux qui sont victimes de ces attaques criminelles est certainement complice dans ce qui se passe. Si l’État n’est pas complice, c’est que ceux qui sont aux commandes sont les pires des incompétents. Pire, pour les citoyens même ceux qui se disent dans l’opposition participent à ces crimes dont la population haïtienne est la victime depuis des années.

Les responsables de cette situation devront aller jusqu’au bout de leur logique. Le peuple haïtien, toutes classes confondues, s’est fait sa conviction quant aux secteurs responsables de ses malheurs. Cette fois, aucun discours, aucune manipulation, ne permettra de faire élire d’autres incompétents, d’autres vendeurs de patrie.  Aller jusqu’au bout signifie la mise en place de tous les mécanismes devant aboutir à une confiscation définitive de l’État par une classe de nullards criminels au service d’intérêt étranger. Nouvelle Constitution. Élections trafiquées. Combien de programmes devra-t-on penser pour réduire le peuple haïtien en un troupeau d’esclaves zombis, une sorte de solution finale à la Hitler comme l’ont surement rêvé depuis des lustres les Affranchis qui nous ont construit cet État négateur de l’Humain?

 

Gary Victor

3 commentaires

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Edouard Cholo

Gary Victor, vous êtes de ces 130 intellectuels GNBIS -- à la solde du triumvirat États-Unis, France, Canada -- qui se sont démarqués des célébrations du bicentenaire d'indépendance d'Haïti le 1er janvier 2004. Vous auriez dû vous la fermer, puisque vous appartenez à cette race de Conzé et de laquais du Blanc qui ont foutu le pays dans la merde aujourd'hui. Le président Aristide prêchait la réconciliation en demandant à Marie Christine Jeune de serrer la main à celui que vous qualifiez de bandit. Votre camp a bel et bien assassiné Marie Christine Jeune et vous accusez Aristide. En d'autres mots, cet assassinat est le fait de vos acolytes. La CIA enseigne depuis bien longtemps ce procédé simple et efficace que vous pratiquez, à savoir accuser les autres de vos propres crimes. Celui dont vous parlez a construit 105 lycées en Haïti, 2 hôpitaux universitaires, un laboratoire national, une université privée, entre autres.--- Le Nouvelliste du 24 juin 2021 écrit au sujet d'Aristide ceci : « Il est l’un des rares parmi ses pairs de l’après-dictature à avoir bâti un hôpital universitaire, celui dit de la Paix, à Delmas 33, qui fonctionne encore. On y soigne et on y forme. Il a construit le laboratoire national. Jean Bertrand Aristide, revenu de son second exil politique en Afrique du Sud, s’est investi dans l’éducation ; et la Faculté de médecine de l’Université de la Fondation Aristide (UNIFA), fait partie des bonnes écoles où l’on forme des médecins en Haïti. Jean-Bertrand Aristide, par son charisme, ses exils et son engagement envers Haïti, se démarque des autres chefs d’État des trente dernières années. Lequel des anciens présidents haïtiens a construit une université après avoir quitté le pouvoir ? Le prêtre-ancien professeur chez les Salésiens est resté un éducateur dans l’âme. » (Le Nouvelliste, 24 juin 2021). --Allez donc vous faire foutre, maudit GNBIS que vous êtes Gary Victor, la jalousie comme un cancer finira tôt ou tard par vous ronger le cerveau.

Edouard Cholo

Le GNBIS consommé qu'est Gary Victor a écrit ce qui suit : « Le pire c’est que ces mêmes personnes se constituent en valets, en domestiques d’un secteur étranger raciste et dont les plans pour notre pays ne peuvent être que macabres.» (Gary Victor, Le National, 2 septembre 2023)---Il faut être un sans gêne, un hypocrite de la pire espèce pour écrire ces lignes ci-dessus. Car, en 2004, vous étiez, Gary Victor, le valet, l'esclave domestique et mental de ce secteur étranger raciste dont vous prétendez dénoncer, petit sousou---Ce n'est pas moi qui l'ai dit au journal New York Times, mais l'ancien ambassadeur de France en Haïti, Thierry Burkard « L'ambassadeur de France en Haïti de l'époque, Thierry Burkard, a concédé dans une interview au journal New York Times que la France et les États-Unis avaient effectivement orchestré « un coup d'État » contre M. Aristide, et que son expulsion brutale était « probablement un peu » son appel aux réparations de la France, aussi.» (New York Times, 20 mai 2022). --- Pour que ces pays puissent orchestrer le coup d'État du 29 février 2004, cela prenait des collabos soudoyés comme vous, Gary Victor.---Vous semblez reprendre du service comme en 2003-2004 contre la même cible, cette fois-ci, cela ne marchera pas.--«E sa ni ou menm ni GNBIS parèy ou yo pa vle wè a, nou genyen pou nou wè l ankò, bann san wont».

Edouard Cholo

Gary Victor, vous êtes de ces 130 intellectuels GNBIS -- à la solde du triumvirat États-Unis, France, Canada -- qui se sont démarqués des célébrations du bicentenaire d'indépendance d'Haïti le 1er janvier 2004. Vous auriez dû vous la fermer, puisque vous appartenez à cette race de Conzé et de laquais du Blanc qui ont foutu le pays dans la merde aujourd'hui. Le président Aristide prêchait la réconciliation en demandant à Marie Christine Jeune de serrer la main à celui que vous qualifiez de bandit. Votre camp a bel et bien assassiné Marie Christine Jeune et vous accusez Aristide. En d'autres mots, cet assassinat est le fait de vos acolytes. La CIA enseigne depuis bien longtemps ce procédé simple et efficace que vous pratiquez, à savoir accuser les autres de vos propres crimes. Celui dont vous parlez a construit 105 lycées en Haïti, 2 hôpitaux universitaires, un laboratoire national, une université privée, entre autres.--- Le Nouvelliste du 24 juin 2021 écrit au sujet d'Aristide ceci : « Il est l’un des rares parmi ses pairs de l’après-dictature à avoir bâti un hôpital universitaire, celui dit de la Paix, à Delmas 33, qui fonctionne encore. On y soigne et on y forme. Il a construit le laboratoire national. Jean Bertrand Aristide, revenu de son second exil politique en Afrique du Sud, s’est investi dans l’éducation ; et la Faculté de médecine de l’Université de la Fondation Aristide (UNIFA), fait partie des bonnes écoles où l’on forme des médecins en Haïti. Jean-Bertrand Aristide, par son charisme, ses exils et son engagement envers Haïti, se démarque des autres chefs d’État des trente dernières années. Lequel des anciens présidents haïtiens a construit une université après avoir quitté le pouvoir ? Le prêtre-ancien professeur chez les Salésiens est resté un éducateur dans l’âme. » (Le Nouvelliste, 24 juin 2021). --Allez donc vous faire foutre, maudit GNBIS que vous êtes Gary Victor, la jalousie comme un cancer finira tôt ou tard par vous ronger le cerveau.

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