Témoignages d’époque :
Ce que le roman de Carl-Henri Guiteau m’a remis en mémoire !
J’ai dévoré avec un plaisir rare Les Enfants du maquis de mon ancien collègue, Carl-Henri Guiteau. Plutôt que d’en faire une critique classique, j’en retiens le fil majeur — le regard des enfants sous la dictature — que je mets en écho avec mes propres souvenirs de cette période noire.
Même si, chez Guiteau, l’enfance sous la dictature constitue le thème dominant, les autres personnages n’en demeurent pas moins tout aussi intéressants. Le personnage qui m’a le plus fasciné est Roland, l’oncle de l’un des enfants obligés de vivre « en exil intérieur », en province, loin de la dangereuse capitale.
Si je suis particulièrement attaché à lui, c’est parce qu’il est bon, généreux et courageux. J’ai choisi de commencer par ce personnage, car il me rappelle mes propres expériences d’un régime de fer dans les années 60, même si, je dois l’avouer, je n’en étais ni militant ni combattant.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.