Léopold Figaro: une voix haïtienne dans l’entre-deux culturel
Par Emerson Vilbrun
Entre Jacmel et Boston, le poète haitiano-américain Léopold Figaro construit une œuvre où l’image, la mémoire et le Vodou dialoguent. Dans cet espace d’entre-deux villes chéries, il écrit pour décrire, faire voir, restituer et réhabiliter la mémoire en interrogeant ce que la poésie peut et doit encore et toujours transmettre, de cœur à cœur, à l’ère de la vitesse et de l’intelligence artificielle.
Originaire de Jacmel et installé à Boston, Léopold Figaro développe depuis une décennie une poésie visuelle et spirituelle. L’écriture apparaît d’abord comme un simple plaisir, au secondaire, lorsqu’il compose « juste pour le plaisir » quelques poèmes qu’il partage avec des amis. Toutefois, la littérature était déjà présente bien avant : « À l’école primaire, on nous faisait réciter des poèmes chaque semaine, et mon père me parlait de ses auteurs préférés », raconte-t-il. « La littérature a bercé mon enfance. »
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1 commentaire
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Guerline Toussaint
Bel article