Envoûtement : l’appel ardent aux déesses de la beauté
Publié initialement dans Le Cœur incandescent (Éditions Choucoune, 1996), révisé en août 2025, le poème “Envoûtement” s’élève comme une invocation. Entre prière sacrée et cri d’amour désespéré, Envoûtement œuvre de Christophe Philippe Charles dit Christophélès convoque la figure de la déesse pour traduire le vertige du désir et la quête de l’éternité.
Dans ce texte, il faut l’ écrire d’entrée la passion devient une ferveur mystique où la chair et l’âme s’entrelacent. Dès les premiers vers, le poème adopte le ton de la liturgie : « Je vous salue déesses pleines de grâce ». L’écho biblique, détourné vers le champ du désir charnel, donne au texte une force singulière. L’auteur, Christophélès sacralise la femme, en fait une divinité incarnée dont le corps devient temple, et dont le sourire se transmue en élixir. L’amour s’y exprime dans une langue à la fois solennelle et sensuelle, où l’hymne remplace l’aveu.
Entre désir et désespoir
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