Des printemps fanés : quand les poèmes deviennent refuges de l’âme
Dans la trame invisible de nos jours, là où le silence s’alourdit de souvenirs tus, s’élève la voix douce et sensible de Schultz Laurent Junior, poète du cœur et orfèvre du mot. Né à Port- au-Prince, licencié en Communication et en journalisme en Haïti, il a choisi la poésie depuis son plus jeune âge comme langage de l’intime, comme sanctuaire de l’émotion pure. Parmi ses ouvrages, c’est Des printemps fanés (2005) qui émeut par sa profondeur et sa beauté mélancolique. Ce recueil n' est pas seulement un florilège où l'auteur laisse s' épancher ses émois intérieurs. C'est avant tout autre chose un battement de cœur imprimé sur papier.
Dès le poème « Espérance », on entre dans un espace de fragilité assumée. Schultz écrit :
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.