Nous sommes Eliana Thélémaque
«Lorsque le monde s'écroule, c'est au poète de prendre la parole», Gary Klang
Nous voici aujourd’hui témoins d’un crime d’une monstruosité sans nom : à Kenscoff, dans la capitale de Port-au-Prince, des bandits armés ont jeté un bébé dans le feu, consumant ainsi une vie innocente dans les flammes de la barbarie. Haïti, autrefois mère de la liberté, semble désormais réduite à un laboratoire où la mort se répand à flots.
Nous, poètes, écrivains.nes sommes dévastés par une telle horreur. Mais face à l’horreur, nous refusons le silence. Aussi unissons-nous nos voix pour panser les plaies, recoller les os brisés et dire, d’une seule et même voix : que ce crime soit le dernier, qu’il ne se répète jamais.
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2 commentaires
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Koby Blanc
Haïti, j'espère voir ce jour où l'encre de ton poème changera.
Franck YAO
Merci beaucoup chers poètes de porter dans vos voix l'innocente