« Et si c’était la fin» le thème surprenant de la 9 e édition du Festival En Lisant
Les amants de l’ Art particulièrement les amoureux des arts du spectacle vivant et des professionnels de la presse ont assisté le mercredi 3 décembre dernier à En Lisant studio théâtre à la conférence de presse du lancement officiel de la 9e édition du Festival En Lisant organisé par la Brigade d’ intervention Théâtrale d’ Haïti ( BIT Haïti). Le thème de cette année :« Et si c’était la fin» un heureux prétexte pour demander notamment aux Haïtiens de continuer à rêver malgré un ciel sans repères et un quotidien contraignant.
La 9e édition du Festival En Lisant c’est plus de dix jours de rencontres intellectuelles joyeuses, de causeries, de représentations théâtrales, de projections cinématographiques, de restitution d’ateliers. En effet, du 9 au 19 décembre 2024 sur la scène de l’ Institut français en Haïti à Bois Verna et à En Lisant studio théâtre à Turgeau le public pourra découvrir que la mission du théâtre est après tout de changer les choses, d’élever la conscience des gens quant à leurs possibilités humaines. Le thème retenu pour cette année :” Et si c’était la fin” Il s’agira , selon BIT Haïti d’annoncer un renouveau, dire aux autres qu’avec un patrimoine culturel aussi riche que le nôtre, Haïti et le monde ne peuvent mourir. La neuvième édition d’En Lisant jaillira la lumière nécessaire à la germination du rêve commun. «Il faut continuer à rêver, même aux abords du précipice. Rêver pour concevoir des lendemains meilleurs. Il faut continuer à croire en son semblable, car sans lui, demain n’est rien. Ensemble, nous devons reconstruire l’imaginaire haïtien, puis le monde. Pourquoi pas ? Ensemble, avec En Lisant, partageons l’espérance d’une possible relève. Ensemble, construisons demain…»
La neuvième édition d’En Lisant doit être l’organe d’un festival théâtral et artistique engagé, criant haut et fort, sur tous les toits de la République et du monde : Et si c’était la fin des guerres, des déplacements internes, de la faim, des crises politiques à répétition, des maladies, des génocides et des massacres… Et si c’était la fin du cauchemar ?
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