Martine Milard et «La douce valse de nos fêlures» en poésie !
De Jean-Claude Louis Sydney, à Murielle Leconte, en passant par Jean Monel, et Ras Katangah, Martine Milard profite en peu de mots, pour rendre un somptueux hommage à ses pairs et ses proches, en particulier à Sohil, "Mon fils, mon ami, mon instructeur dans la grande école de la vie.". Quoi dire de plus d'une mère qui choisit d'écrire ses émotions poétique, qu'elle illustre avec les œuvres de son fils. !
Dans la préface signée Renel Fièvre, ce dernier apporte une touche additionnelle dans cette invitation à la danse des mots, portée très haut par le génie de cette dame si polyvalente et déterminée à exposer l'essence de sa pensée aux quatre coins du monde.
Discours inaugural, pour introduire le texte, RF rappelle: "Elle se contente, par sa belle écriture charnelle, litteraire et poetique de nous démontrer que la poésie est encore capable d'éclaircir certaines parties de nous qui restent floues, inaccessibles et inaccomplies.".
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