La Porte à Glace qui nous unissent
Dans une ville perdue au cœur d’Ayiti, où les hivers semblaient éternels et les nuits interminables, se tenait une vieille maison en pierre, contienne une porte en pleine lointaine vestige d’une époque révolue. Son architecture usée par le temps lui donnait un air mystérieux et presque menaçant. Mais ce qui capturait le plus l’attention des habitants était la grande porte en fer ornée d’un motif de glace sculptée, un chef-d’œuvre de l’artisanat local. On l’appelait la « chambre à coucher ».
Selon les légendes qui circulaient parmi les villageois, cette porte était bien plus qu’un simple passage vers l’intérieur de la maison. On disait qu’elle était le seuil d’un autre monde, un lieu magique et dangereux où le temps et l’espace se confondaient.
L’histoire que l’on raconte à propos de la Porte à Glace débute avec un jeune homme nommé Godson Moulite. Godson était un rêveur, un artiste au cœur sauvage, toujours en quête de quelque chose d’inaccessible, d’inexprimable. Lorsqu’il entendit parler des mystères de la Porte à Glace, il sentit une étrange attraction. En dépit des mises en garde des villageois, il décida de découvrir ce que cachait la vieille maison. Un soir de pleine lune, Godson, armé de courage et de curiosité, se rendit à la maison. La neige tombait doucement, comme un manteau de silence enveloppant le monde. Les ombres dansaient sous la lumière de la lune alors qu’il approchait de la porte en fer. La glace sculptée semblait presque vivante, comme si des visages figés dans l’éternité murmuraient des secrets oubliés. Il posa une main hésitante sur la poignée froide. La porte s’ouvrit avec un grincement sinistre, révélant un intérieur obscur et mystérieux. Élias entra et fut immédiatement frappé par l’odeur de vieux cuir et de cire. Les murs étaient couverts de tapisseries anciennes et les meubles recouverts de draps blancs comme des fantômes.
Au centre de la pièce se trouvait un grand miroir en bois doré, encadré de sculptures complexes de glace. Godson s’approcha du miroir avec précaution. En le regardant, il vit non pas son propre reflet, mais un paysage gelé, un monde de glace et de cristal qui semblait s’étendre à l’infini. Des montagnes scintillantes, des rivières gelées, et des créatures étranges errant sous un ciel étoilé d’une clarté surnaturelle. En Ayiti tout est possible les Contes de fées et ses chambres à Charogne.
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