Une pluie sombre s’abat sur la parole de ce vieux fou
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Toute cette interrogation obligée. Des fouets obligés sur mon dos par la parole de la mer. Immigration, ah oui ! Foutre tonnerre. Qui veut gouter son sang ? Venez à moi ! Je vais vous montrer le palais là-bas, les gens se sont fait assassiner pour leurs langues et les autres choses au-delà de la pièce qui se rajeunit de leurs désirs. De leurs mensonges de l’électricité promise. Et rien qu’un vent passé par ce cri silencieux. Ce n’est pas tous les jours qu’on imagine que sa peau était poussière et qu’elle retourne à la poussière. À Port-au-Prince pas trop grand-chose que le vent ne voulait t’apporter une lueur de souffrance. Ce n’est pas facile de trouver ton nom dans un livre, ou on peut te renommer voyou dedans. On peut t’accuser de bandit dans le paragraphe suivant ou bien d’autres miroirs. Si seulement la chanson était nôtre, nous nous qualifierions d’orge. Nous claquons nos petits doigts pour être vainqueurs de la grande bataille de l’indépendance. Ayant eu la joie un seul jour. Il fallait dire l’amour en cachette dans cette ville mes souvenirs sont frais, si j’ose dire, pourquoi foutre tonnerre que papa Dessalines ne revient d’entre les morts pour voir son nom larguer dans la poubelle. Depuis, nous payons une soupe jaunâtre.
Le jour sacré des putes fut le dimanche et aussi le jour de la mort des bandits ayant assassiné d’autres rives de sang sur le clavier de la fougue de bon à rien.
Du jamais vu.
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