Le professeur Esaü Jean Baptiste expose les causes de nos malheurs dans : « Haïti, le pays mal aimé »
« Haïti, le pays mal aimé », tel est le titre du dernier ouvrage du professeur Esaü Jean Baptiste. Auteur de plusieurs ouvrages sur les crises haïtiennes des dernières années, Esaü Jean Baptiste dans son présent essai prend position pour ceux qui luttent particulièrement pour le changement.
Haïti, le pays mal-aimé est une compilation de textes qui traduisent les luttes politiques du peuple haïtien pour changer sa situation économique et sociale. Haïti, le pays mal-aimé est aussi une compilation de textes qui prennent position en faveur des Haïtiens brisés, et anéantis par la misère imposée par une élite politique et économique. C’est enfin, une compilation de textes où l’auteur, à travers ses écrits, prend position pour ceux qui luttent pour le changement et tous ceux qui, particulièrement considérés comme la majorité silencieuse, n’ont pas la force de penser ou le courage de dénoncer les inégalités sociales, les injustices et les abus de toutes sortes.
Dans un article remarquable publié dans un média en ligne, le professeur Esaü Jean Baptiste a écrit : « Certes, la secousse sismique du 12 janvier 2010 a détruit physiquement bon nombre d’édifices publics de Port-au-Prince, par contre les élections frauduleuses, post séisme du 12 janvier 2010 font, à chaque seconde, trembler non seulement la capitale, mais tout le reste du pays. Et c’est là que se trouve toute la différence, puisque le tremblement de terre avait en quelques secondes, frappé le département de l’Ouest et certaines villes proches, mais la corruption et autres actes de banditisme impliquant bon nombre d’autorités du pays ont secoué nationalement l’éducation, la santé, l’emploi, la sécurité, etc.
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1 commentaire
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Henri D. Baptiste
Je ne comprends pas cette lecture historique, "la misère imposée par une élite politique et économique." Il serait mieux de parler de gangs politiques et économiques. Les analyses du journaliste et écrivain Vladimir Augustin, "depi 1991, ranfòse an 1994, peyi d Ayiti dirije pa 3 gwoup Gang etatik, kote se Leta a menm ki drese tèt li an Gang pwennfèpa kont Majorite nasyonal la: Gang egzekitif, Gang lejislatif, Gang jidisyè... Sa yo rele Laprès pa inosan tou. Pi devan Vladimir Augustin kontinye pou l Afime nan yon lòt Twit, "Gang ak tout vyolans avèg yo se rezilta yon jesyon politik dezawa mennen pa klas mwayèn bandiral lye ak yon boujwazi vanpi..." Vladimir Augustin a fait les analyses sur twitter. Et il refuse de quitter le pays pour pouvoir vivre à chaud le fonctionnement du conseil présidentiel. Les récalés ont du bon boulot à abattre. Est-ce qu'ils vont passer la classe? Il est nécessaire de visiter, le compatriote Antoine des Gommiers ou d'attendre. Ala traka...