Le restaurant Kita Nago met l’art culinaire haïtien à la portée des Français
Le restaurant Kita Nago situé aux ponts Damoiselles proche de Toulouse, une commune du sud ouest de la France propose tous les jours un menu riche et varié et des recettes très prisées qui flattent tous les palais pour permettre au public français de découvrir l’ art culinaire haïtien. Fondé notamment par des passionnés de la gastronomie haïtienne le restaurant Kita Nago met un savoureux morceau d’ Haïti dans les assiettes des fins gourmets.
Le KITA’NAGO est un restaurant haïtien et caraïbéen proche du Pont des Demoiselles, à Toulouse. Y sont proposés une cuisine haïtienne naturelle et des plats traditionnels revisités. Une occasion unique de découvrir ou redécouvrir la gastronomie haïtienne. Crevettes au lait de coco, croustillants acras de morue, bœuf à la sauce cacahuète, poulet en sauce, dombré aux crevettes, Haitian bowl, banane pesée, pâtée kode. Selon la journaliste Mariane Riaute, chaque bouchée est une envoutante découverte des saveurs uniques de la gastronomie haïtienne et caraïbéenne. Au menu, des goûts et ingrédients parfois méconnus du grand public, et bien souvent surprenants. Fondé par Merlin Ardy, d’origine haïtienne, et sa femme, Ei Phyu Kyaw, Birmane, tous deux passionnés de cuisine, le restaurant Kita Nago est l’ adresse idéale pour savourer avec une délectation inouïe des mets soigneusement préparés. Ils ont ouvert le KITA’NAGO pour partager leur amour commun pour la cuisine haïtienne « Notre cuisine, c’est que du fait maison ! On passe notre temps à préparer, à écraser, à mélanger, à découper… Tout est transformé directement au restaurant. C’est une cuisine extrêmement naturelle et qui vient du cœur : c’est notre identité », explique le restaurateur.
Le riz haïtien, les sauces, les bananes, les épices exotiques, les griots de porc… Des plats traditionnels et typiques sont servis dans les assiettes du KITA’NAGO, afin de « retrouver le goût caraïbéen« . Mais pas seulement…« Nous voulions exprimer notre cuisine, ce que nous sommes, et cuisiner quelque chose qui nous ressemble. Je voulais aussi utiliser tout ce que j’ai appris de mes expériences en cuisine, et ne pas faire que du traditionnel », poursuit Merlin Ardy.
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