Les Jean-Claude à l’honneur dans l’histoire de la culture haïtienne !
Dans chaque génération, en Haïti comme partout ailleurs, il existe des noms et des prénoms qui tiennent la palme dans certaines sociétés. Depuis plus de soixante-dix ans, le prénom Jean-Claude a connu un certain essor en terme de rayonnement, notamment avec l’arrivée au pouvoir du plus jeune chef d’État dans le monde, Jean-Claude Duvalier. Ce prénom aurait certainement influencé les choix de certains parents non victimes ou opposés à ce régime politique entre 1957 et 1986, pour faire porter ce prénom à leurs enfants, en majorité des garçons et Claudette pour les filles.
Dans les industries culturelles haïtiennes, et même dans certaines communautés de la diaspora haïtienne, on a retenu plusieurs figures importantes qui ont laissé les empreintes de leurs créations artistiques, culturelles, littéraires, cinématographiques, musicales dans le patrimoine national et l’imaginaire collectif.
Des noms comme: Jean-Claude Garoute, Jean Claude Fignolé, Jean-Claude Bajeux, Jean-Claude Martineau, Jean-Claude Verdier, Jean-Claude Charles, Jean-Claude Legagneur, Jean Claude Chery, Jean-Claude Bourjolly, et plusieurs autres créateurs, contributeurs importants dans le patrimoine national participent dans cette célébration de l’année culturelle des Jean-Claude, ou du festival de la créativité des Jean-Claude en Haïti.
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Edouard Cholo
LE GNBIS DE LA HONTE JEAN CLAUDE MARTINEAU DEVRAIT SE CHERCHER UN TROU OÙ SE TERRER----HONTE AUSSI AU GNBIS GARY VICTOR qui pollue l'esprit des ANALPHABÈTES, QUE JE NE SUIS PAS, AVEC SES ANALYSES "TÈT CHAT"----Contrairement à ce dernier le PROFESSEUR D'UNIVERSITÉ DE MONCTON au Canada, ROROMME CHANTAL, un vrai intellectuel écrit : --- « LE PROBLÈME D’HAÏTI est tout, sauf sécuritaire. C’EST UN PROBLÈME (ÉMINEMMENT) POLITIQUE ».---« Les vrais cerveaux de l’insécurité, du banditisme, de la corruption sont LES ÉLITES DU PAYS (et non les gangs comme ce GNBIS GARY VICTOR veut nous le faire croire : ndlr), qui sont de connivence avec la communauté internationale. Si nous voulons commencer par résoudre le problème du pays, il faut s’attaquer à la tête, au cerveau du problème », déclare-t-il.---Il cite, en exemples, les sanctions de la communauté internationale contre les politiciens dans le pays, en l’occurrence deux anciens présidents, Joseph Michel Martelly (14 mai 2011 - 7 février 2016), Jocelerme Privert (14 février 2016 - 7 février 2017), deux anciens premiers ministres Jean Henry Céant (17 septembre 2018 - 18 mars 2019), Laurent Salvador Lamothe (16 mai 2012 - 14 décembre 2014), entre autres.--- Pour l’universitaire, les chefs de gangs Vitelhomme Innocent, Jimmy Chérisier alias Barbecue et autres ne sont pas le problème principal.---« LA SOLUTION NE VIENDRA PAS D’UNE FORCE MULTINATIONALE, d’une force dirigée par le Kenya qui a ses propres problèmes », estime, par ailleurs, Roromme Chantal.---(EXTRAIT D'UNE INTERVIEW accordée à la plateforme AlterPresse/AlterRadio, le samedi 18 novembre 2023).--- DERECHEF, HONTE AU GNBIS GARY VICTOR, ancien "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo".