Le 7 mars 2026, à Paris, la soirée de clôture consacrée au centenaire de René Depestre a offert un moment rare de célébration littéraire et scénique. Au cœur de cet hommage, l’adaptation théâtrale du roman Hadriana dans tous mes rêves, couronné par le Prix Renaudot, a permis de revisiter l’un des récits les plus puissants de la littérature haïtienne.
À travers une mise en scène épurée, le spectacle a privilégié la force de la parole et de la présence scénique. Inspiré de l’oralité caribéenne, le récit convoque chants, silences et rituels de conte – Krik-Krak – pour créer un dialogue vivant entre l’interprète et le public.
Au centre de la narration, la figure d’Hadriana Siloé, beauté mythique de Jacmel, traverse l’amour, la mort et la mémoire collective. Entre mythe et réalité, cette adaptation rappelle la puissance d’une œuvre où l’imaginaire haïtien interroge la liberté, le désir et les héritages d’une histoire encore vibrante.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.