Dans le cadre de la journée mondiale des villes, la représentation des banques privées et publiques, en dehors des banques de borlette, nous interpelle, nous inspire, et nous invite une fois de plus à questionner l'apport significatif, symbolique, sociographique ou esthétique de ces institutions dans plusieurs aspects.
De loin, une banque se reconnaît à partir des colonnes, des grandes portes, des vitres teintées, des grilles solides entre autres, qui ornent l'espace. Sa façade parle avant même que l'on y entre. Que raconte-t-elle, en Haïti, de 1986 à 2026 ? Comment se traduit cette forme d'architecture de la confiance dans le paysage de ces institutions économiques et financières.
Dans la philosophie de ce secteur et l'imaginaire collectif, on reconnaît qu'une banque vend de la confiance, avant de vendre des services. Ses bâtiments le disent, en observant les matériaux solides, leurs hall spacieux, la hauteur sous plafond, l'enseigne souvent bien visible.
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