Naïveté, fausse croyance religieuse et comportement scandaleux : un mal à éviter
La définition étymologique du mot religion nous renvoie à sa racine latine « religare » qui signifie lier, relier. Ce qui veut dire que la religion, qu'il soit le catholicisme, le protestantisme ou l'islamisme stricto sensu a pour sens premier de mettre les gens ensemble autour d'un but commun. Elle se rapporte également à tout ce qui est lié aux croyances, aux dogmes qui définissent un certain rapport ou un point de similitude entre l'individu/l'homme avec un être supérieur. Pour le philosophe chrétien algérien Saint-Augustin, qui a plutôt une enrichissante connaissance sur la foi, la religion ou le christianisme, la religion est un choix renouvelé de Dieu. Alors que Marx, dans ses approches autour de son texte phare la misère religieuse, voit la religion comme "le soupir de la créature tourmentée, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit de situations dépourvues d'esprit". D'où est tiré le sens de son assertion stipulant que la religion est « l’opium du peuple ». Car, en consommant cette drogue, le religieux devient aliéné, ivre et passif. De cette aliénation, il se met à plier, obéir à sa foi au lieu de se venger ou se rendre justice.
Par ailleurs, l'on retrouve des penseurs émérites comme Cicéron, Jean Calvin, Saint Thomas d’Aquin qui, malgré leur divergence d’idées, se mettent d'accord sur ce qu’est en fait la religion: « une relecture de Dieu en soi, une méditation ». Ainsi, la religion devient un sujet qui, depuis des lustres, pique la curiosité de plus d'un, puisqu'elle constitue l’épine dorsale, la pièce maitresse des croyants, particulièrement ceux d’Haïti, qui se comportent comme des gens aliénés, endoctrinés par la pratique même de cette dernière en obéissant aveuglement.
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6 commentaires
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Lionel Desir
Bon bagay,anpil gratitid pou ou Senatus. Men map tann rès tèks la,paske wpaka pale de problèm relijye an Ayiti sanw pa pale de vodou,swa ou inyorel oubyen wpa wèl kòm yon relijyon Anplis ke relijyon poze yon problèm Deta kew soulinye,men an profondè se yon zafè sivilizasyon kote baz la se Concile de Nicée du 20 mai au 25 juillet 324 ( Constantin 1e) Ki vin fè relijyon se yon zouti ekonomik politik ak sosyal. Ayiti se yon sosyete pétri de foi,ki pose yon problème poun konstwi konsyans yon sitwayen repibliken... Kenbe la bro,respè🙏
SENATUS
Bon travail mon ami
Jean Marc Sénatus
Merci cher maître Esnel Sénatus, Y a effectivement péril en la demeure. Si rien n'est fait, l'image de l'Église risquerait d'être enlaidie davantage.
Jean Marc Sénatus
Merci cher maître Esnel Sénatus, Y a effectivement péril en la demeure. Si rien n'est fait, l'image de l'Église risquerait d'être enlaidie davantage.
Senatus Jean Esnel
Tout d'abord : Félicitation, tu as été en profondeur dans ta réflexion sur le sujet.A l'image des autres secteurs.ce dernier est livré à lui-même.La nécessité d'une nouvelle réforme, à l'instar de celle de 1517, se fait sentir.Tant que nos institutions n'assument pas leur rôle.Nous aurons toujours à en plaindre!
Senatus Jean Esnel
Tout d'abord : Félicitation, tu as été en profondeur dans ta réflexion sur le sujet.A l'image des autres secteurs.ce dernier est livré à lui-même.La nécessité d'une nouvelle réforme, à l'instar de celle de 1517, se fait sentir.Tant que nos institutions n'assument pas leur rôle.Nous aurons toujours à en plaindre!