Réouverture des classes : Ariel « en rit » ou en pleure ?
Dans ce contexte d’hyperinflation, d’insécurité multiple et d’un miséréré cynique qui exaspèrent la population, à la veille d’une reprise des classes programmée manu militari, le Premier ministre de facto fait face à l’alternative dichotomique « Do or Die ».
La réouverture des classes est teintée de vives tensions, de pressions et d’expressions fâcheuses pour les enfants et les parents. La panique artérielle est alimentée par des obstacles individuels du ménage que par un décor socioéconomique global dépeignant une catastrophe abyssale.
C’était déjà en des acrobaties périlleuses de toutes sortes que les familles les plus vulnérables - la majorité - apportaient des réponses anodines pour calmer les hostilités entre les petits et gros intestins. Pourtant, au maigre budget familial déjà très insuffisant pour assurer le pain quotidien va s’ajouter cette ligne insurmontable, les dépenses scolaires. Par quelle magie des familles économiquement démunies et socialement délaissées peuvent-elles alors satisfaire les contraintes académiques dans un système inique qui ne fait que l’appauvrir ?
Alors que dans certains cas le paiement du loyer et les frais scolaires sont exigés en billets verts, les familles n’ont même pas accès aux dollars transférés généreusement par leurs proches de la diaspora. Elles reçoivent leurs transferts en gourdes puis encaissent d’énormes pertes en les convertissant en dollars sur un marché de change informel qui dicte ses lois en dehors des normes de la régulatrice dépravée de la rue Pavée.
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