La vie
À l'école fondamentale, dans les cours de morale, on nous avait instruits sur la sacralisation et l'importance de la vie sans avoir pensé au préalable à bien la définir. C'est comme si, en filigrane, on nous disait qu’être en vie était un privilège qu'on se devait coûte que coûte de préserver jusqu'à la mort au péril même de sa vie. Véritable paradoxe d'autant plus que cette sacralisation était vue comme "un must" sans qu'on ait pensé à mettre l'emphase sur la qualité de vie.
Quelle est l'importance de la vie pour quelqu'un qui est pauvre et misérable qui vit dans la précarité, pour qui la lutte pour la survie est un combat de tous les jours et ne pas mourir de faim une question existentielle et philosophique?
Existerait-il une forme de sacralisation de la misère à travers celle de la vie?
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