Au grand consentement de l’État, la faim et le chômage gardent leur siège
Le chômage rend de plus en plus vulnérable une population par rapport à l'insécurité alimentaire, toutefois le chômage diminue le pouvoir d'achat des gens. Voilà en Haïti une forte proportion de la population active est encore dans le chômage, il n’est pas étonnant que plus de 4 millions d’Haïtiens, selon les derniers chiffres de la CNSA, soient dans l’insécurité alimentaire. Quiconque n'a pas besoin d'une loupe pour observer ces faits dans le pays. Qui doit apporter une réponse à ces problèmes ? Je suppose que c'est à l’État de relever ce défi, puisque dans l’État moderne, la population devrait être protégée. C’est pourquoi en ce jour de la fête de l'agriculture et du travail, je me pose cette question toute triviale : Est-ce que l’État n'agit pas ? Car quand même, il y a des hommes et femmes qui sont au timon des affaires de l’État. Mais, en réalité, lorsque je pousse la réflexion un peu plus loin, je me rends compte que ma question n'a pas de sens. L’État a bel et bien agi. Lorsqu'on analyse la posture de l’État, on estime que c'est lui-même qui préserve cette situation de misère (la faim et le chômage…) qui s’installe dans le pays.
Action ou inaction, l'une ou l'autre indique le vœu de l’État
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