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Hasta la vista, Ariel!

Hasta la vista, Ariel!

Haïti, ce ne sont pas 27 750 km carrés captivants que nos courageux ancêtres ont légués comme héritage à un clan de malveillants répugnants pour festoyer dans l’indignité et badigeonner plus de dix millions dans la malpropreté. Épinglé dans un crime présidentiel, Ariel Henry n’a ni légitimité légale ni autorité morale pour engager la république historique.

Une décennie sous l’emprise de la bêtise, Haïti doit se déboucler les pieds, les mains et le cerveau pour décidément emprunter le sentier de la dignité. Les ressources intègres et compétentes sont disponibles tant au bercail qu’à la diaspora ; la dialectique détient les moyens pour parvenir à la libération du pays au lendemain de ce 7 février 2022. Il en faut maintenant une volonté manifeste de toutes les franges sociales conscientes. Celle des élites et du peuple. Vox Populi, Vox Dei ! La vie doit reprendre dans notre Cité que le PHTK a martyrisée sur toutes les facettes.

Il se révèle qu’Ariel est un fidèle serviteur du clan indécent PHTK, lui aussi devenu arrogant à défiler en sirène tonitruante dans une sinécure onéreuse. Primo, il n’y a pas un iota de légitimité à ces dirigeants actuels tombés du ciel qui nourrissent l’enfer économique et social dans une insouciance révoltante. Secundo, l’équipe politique puante et répugnante pilotée par le PM de facto trôné au fauteuil de la primature par un tweet étranger effraie par son impotence et sa connivence dans toutes les saletés politiques.

L’image d’un pays est cruciale pour l’épanouissement de toutes ses couches y inclus la fierté, l’estime de soi et la motivation de ses enfants. C’est aussi à partir de représentants dignes que les sociétés modernes attirent des partenariats et des investissements de qualité. Interlocuteur indigne, Ariel ne jouit ni d’autorité morale ni d’autorité légale pour continuer de siéger à la tête de la Primature. Sa suspicion de complicité ou de silence prémédité dans l’assassinat du président Moïse lui valait déjà l’éviction de cette chaise prestigieuse. Quelle est la valeur ajoutée pour Haïti de maintenir à un poste stratégique une personnalité douteuse, sans aucune notoriété, alors que le pays possède des fils dignes et intègres pour en assurer les rennes ? Le bon sens a perdu la tête.

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