Le problème de gangs en Haïti doit être résolu par la Police Nationale d'Haiti (PNH) pour tenter de protéger la souveraineté nationale ou par une mission permanente des Nations-Unies (ONU) à travers la Force de Répression des Gangs (FRG-UN) qui peut comporter plus de 5,500 soldats dont 1,500 sont déjà sur le terrain. Comprendre qu'une opération permanente est nécessaire nous amène à penser que la réaction du président Nayib Bukele face à la disparition de quatre soldats salvadoriens est hâtive.
Le président Bukele doit analyser davantage comment intervenir d'une manière sereine et plus stratégique à travers la FRG-UN.
Les gangs en Haïti peuvent utiliser la technique du marronnage d'une manière non appropriée pour survivre. Pour combattre les gangs et la plupart de leurs bandits une stratégie à long terme doit être envisagée sur le terrain. Feu de paille, une opération éclaire ne sera pas appropriée pour un résultat fiable et durable. Il faut au moins trois ans de présence d'une force étrangère dans le pays pour accompagner la PNH et traquer les bandits partout où ils sont.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.