Le mariage et la famille ne sont pas des objets jetables que l’on abandonne dès que la vie devient difficile. Ils ressemblent davantage à une maison : lorsqu’une fenêtre se brise, on la répare ; on ne brûle pas tout l’édifice parce qu’une personne, dehors, vous promet une meilleure vue.
Pourtant, une culture inquiétante tend à banaliser le mensonge, l’hypocrisie et la trahison au sein du couple. La tromperie devient un « besoin de liberté », le secret un « espace personnel », l’infidélité une « quête du bonheur » et la double vie une simple « complication émotionnelle ».
Il faut appeler chaque chose par son nom :
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