À propos du mouvement lycéen, après l’intervention de Jean-Pierre Raffarin sur LCI, le 12 octobre 2026
Ce soir sur LCI, Jean-Pierre Raffarin a parlé d’une « pathologie de la violence ». Le mot est juste. Une pathologie n’est pas un accident : c’est un mal qui s’installe et revient, et que l’on finit par croire normal.
Depuis la mi-septembre, des lycéens bloquent leurs établissements. Leurs revendications sont concrètes : des journées de cours trop longues, des classes surchargées, des bâtiments délabrés, des professeurs absents et non remplacés, Parcoursup. Le ministre de l’Éducation lui-même les a jugées légitimes. Et pourtant, le bilan est lourd. Début octobre, on comptait déjà plus de 5 000 interpellations, dont 85 % de mineurs, une centaine d’établissements gravement dégradés, et des blessés de tous côtés : élèves, personnels, policiers.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.