Quand la parole publique emprunte les mots de la violence des gangs
Je suis sidérée de remarquer un glissement qui s'opère dans la parole publique de mon pays sans que personne ne s'en offusque ouvertement.
Des expressions nées dans les vidéos de chefs armés, banalisées par les réseaux sociaux, gagnent les micros de journalistes reconnus, les déclarations de hauts fonctionnaires et même les discours d'aspirants aux plus hautes charges.
Publicité
Publicité
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.