L'Impérialisme comme prison: comment l'oppression entre les nations détruit la liberté de l'oppresseur
Par Dr. James Joseph (Didi)
L'adage marxiste affirmant qu'« un peuple qui en opprime un autre peuple, une nation qui opprime une autre nation devient incapable d'être libre » révèle une vérité souvent occultée par la rhétorique géopolitique: l'oppression ne libère pas le dominant mais l'enchâîne à la logique de la force. L'intervention militaire américaine au Venezuela du 3 janvier 2026 offre une illustration contemporaine et troublante de ce paradoxe. Cette opération, justifiée officiellement par la lutte contre le « narcoterrorisme » (Théâtrum Belli, 2026), expose comment une puissance mondiale qui viole le droit international pour maintenir sa domination devient progressivement incapable d'exercer une véritable autorité légitime.
I. Le Cadre juridique violé: Quand l'oppression devient systématique
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