Souffrir pour diriger Haïti ?
Diriger c’est prévoir. Dommage que la majorité des hommes et des femmes qui font tout pour avoir le pouvoir en Haïti, ne savent pas toujours ce qui les attend. Et ce n’est ni Lesly Manigat, René Préval, encore mois Jovenel Moise ou Jean Claude Duvalier qui diront le contraire en dehors de Jean Bertrand Aristide. “Gad jan w santi w byen, eske w ta renmen tounen ?”, pour reprendre Master Dji dans “Sispann!
Durant toute l’histoire politique de cette Haïti à la fois mythique et tragicomique, exercer le pouvoir est souvent synonyme de sacrifice, de solitude, d'incompréhension, voire de danger de mort. Être dirigeant, c’est affronter toutes les formes de paradoxes et de contradictions, à la fois les attentes du peuple, les pressions internationales, les tensions partisanes, la perversion et la trahison souvent inévitable dans ses propres rangs, tout en gérant ses propres limites humaines.
De la somme des expériences et des témoignages, renforcés par des lectures et des observations croisées nait la présente réflexion sur fond de regard, qui propose une exploration de cette souffrance à travers les différents champs des sciences sociales dans lesquels j’ai eu la chance de m’initier durant plus de deux décennies entre la formation, la production et la recherche continue sur le plan culturel, politique et diplomatique.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.