Le paysan révolté
Je n’avais pas encore fait mon bac. Le roman de Guy de Maupassant « une vie » m’a révélé les brutalités de la vie quotidienne/ Après l’avoir lu, je l’avait passé à une amie suisse qui travaillait pour une O.N.G française. Cela va de soi. La littérature n’est rien. Elle est presque perdue.
Autant que nous vivons ; nous défendrons la noblesse de l’activité littéraire. Nous croyons sans réserve qu’un cri d’alarme contre la banalisation de l’injustice se révèle d’être une nécessite. La condition d’existence haïtienne se détériore. D’où l’urgence de se révolter contre la laideur au lieu de périr isolement. De toute évidence, ce cri de rage dénoncera ipso facto notre amnésie collective.
Malheureusement. Comment-est-il possible de proposer un leadership éclairé contre la société pauvre haïtienne ? Le sociologue haïtien, Dr illionor Louis a révélé dans son livre ‘’Perte capitale ‘’ nous vivons dans une société dans laquelle la violence est l’idéaltype. Donc, la politique se trouve dans l’incapacité d’instituer un ordre politique rationnel. En fin de compte, la crise haïtienne du sous-développement découle directement de l’instabilité du politique.
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