Le cri d'une nation abandonnée : lettre ouverte aux dirigeants d'Haïti
Face à l'abîme de souffrance d'Haïti, vos larmes de crocodile ne trompent plus personne. Vos discours sonnent creux tandis que la terre de liberté se meurt à petit feu. Comment osez-vous prononcer des paroles d'espoir quand votre inaction parle bien plus fort que vos promesses?
Pendant que vous vous protégez derrière des murs de gardes armés, qui protège ce peuple que vous prétendez servir? Vos mères, vos enfants et vos frères et sœurs vivent dans la sécurité tandis que les familles haïtiennes sont livrées à elles-mêmes, abandonnées au chaos. N'avez-vous pas une conscience qui vous tourmente la nuit?
Que répondriez-vous à cette mère qui a vu son bébé de six mois jeté au feu tout vivant sous ses yeux? Quels mots trouveriez-vous pour cette autre qui erre dans les rues de Delmas, portant son enfant mort dans un chariot, implorant une intervention divine pour comprendre l'incompréhensible? Votre silence face à ces horreurs est assourdissant.
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