La PNH : Une fin annoncée à moins d’un sursaut
Les récents événements de Kenscoff marquent une nouvelle escalade dans la crise sécuritaire. Après les meurtres et les incendies, les gangs passent désormais à la prise d’otages. Face à cette situation d’une gravité extrême, la question essentielle reste sans réponse : la Police Nationale d’Haïti (PNH) avait-elle été alertée de cette attaque ? Et que compte-t-elle faire pour libérer les otages ?
Toute autre considération – manque de financement pour le renseignement, détournements de fonds par le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) – est secondaire pour l’instant. Mais, hélas, aujourd’hui, établir les responsabilités devient un exercice périlleux.
Une institution politisée et fragilisée
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