Le jeu sordide de Conille
Le Premier ministre Garry Conille joue au plus fin. Ce n’est pas que de l’astuce, c’est un jeu dangereux qui peut mettre en péril les missions de la transition. Les dernières tergiversations autour de la 79e session ordinaire de l’Assemblée générale de l’Onu ont mis à jour les dissensions persistantes qui existent entre la Primature et la Présidence.
C’est un antagonisme qui a commencé à prendre forme tout de suite après la nomination du chef du Gouvernement qui ne s’est pas senti très redevable envers les membres du Conseil présidentiel. Un comportement dû certainement aux manigances qui ont conduit à sa désignation d’une part, et d’autre par, à la passivité des membres du CP qui ne se sont jamais hissés à la dimension de Président de la République tel que le requiert la charge symbolique, protocolaire et solennelle de la fonction.
Mais encore, ils n’ont jamais su, ni au départ, ni maintenant, dépasser leur propre personne, leurs propres intérêts de chapelle pour s’illustrer en hommes d’État, n’en déplaise à la femme parmi eux qui fait office de je ne sais quoi. Ils donnent l’impression d’avoir les pieds dans un soulier dont les lacets ne peuvent se défaire. Et alors ils papotent et tâtonnent. Et patati et patata.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.