De la musique à la politique
Si la constitution de 1987 n'a pas empêché à un musicien de briguer un poste politique dans le pays, ce n'est pas à nous de le faire. Ce texte cherche tout simplement à comprendre comment d'un type de musique sans engagement politique et sociale pour la plupart, des musiciens sont, de candidats à la mairie, à la députation, au sénat et à la présidence de la République, trouvent des gens à les voter dans des élections générales.
Bref, tout avait commencé lors des élections générales du 16 December 1990. Ce musicien devenu sénateur, chantait, avec ses frères et sa soeur, une musique engagée. Ils chantaient contre l'injustice économique et sociale des rapaces locaux et internationales d'alors.
On se souvient encore de cette parole forte pleine d'espoir de cette voix chaude durant les années 1980 de leur jeune soeur, devenue, par la suite, mairesse de Petion-Ville. "Ils reviennent de loin. On les appelle messagers de l'espoir. Quand ils chantent, ils apportent un goût nouveau à la vie. Ils ne voient pas. Tandisqu'ils sont venus apporter la lumière à tous ceux qui sont dans les ténèbres et du courage à ceux qui en ont besoin. Vous qui aujourd'hui écoutez leur message: allez, allez "di yo sa".
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