Qui façonne l’IA ? À l’ONU, le débat porte sur le pouvoir, la confiance et l’inclusion
L’intelligence artificielle (IA) progresse à une vitesse fulgurante. Mais à mesure que ses capacités se développent, une question s’impose aux gouvernements du monde entier : qui doit décider de la manière dont elle est utilisée, qui doit en fixer les règles et qui doit pouvoir en bénéficier ?
Lors de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, l’IA s’est révélée un sujet à la fois fédérateur et clivant. Les dirigeants s’accordent largement sur son potentiel — pour la médecine, la science, l’économie ou les services publics — mais divergent sur les risques, le niveau de réglementation nécessaire et la manière d’éviter que la révolution technologique ne creuse davantage les fractures entre pays.
ONU Info a examiné plusieurs interventions prononcées lors du débat général afin de dégager les principales lignes de fracture et les opportunités mises en avant par les États.
Comme l’a résumé le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres : « L’IA change véritablement la donne, avec un potentiel immense pour faire progresser la médecine, accélérer les découvertes scientifiques, multiplier les opportunités et améliorer les conditions de vie. »
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