La misogynie n’est pas une norme, le patriarcat n’est pas une valeur et le sexisme n’est pas une plaisanterie. Devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, Awa Dabo a dénoncé les stéréotypes de genre qui entretiennent les discriminations. Ces « idées fausses et néfastes » sont parfois propagées délibérément pour renforcer le pouvoir et le contrôle.
Des institutions aux zones de conflit, ces représentations influencent la place accordée aux femmes et aux filles. La Haut-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l’homme les décrit comme « empoisonnant nos pratiques quotidiennes, nos institutions et nos lois ».
Elle a également établi un lien entre le recul des droits des femmes et des évolutions politiques plus larges.
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