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Comme chaque année depuis 1992, l’Assemblée générale de l’ONU a réclamé mercredi la levée de l’embargo américain contre Cuba. Mais le soutien international envers La Havane, autrefois massif, s’effrite. Alors que l’administration Trump accentue sa pression sur l’île, confrontée à de graves pénuries, le débat a donné lieu à une vive altercation entre les représentants des deux pays.
Plus de 60 ans d’embargo, 34 résolutions demandant sa levée et toujours la même impasse. L’Assemblée générale des Nations Unies a de nouveau réclamé, mercredi, la fin des sanctions économiques, commerciales et financières imposées à La Havane par Washington. Une condamnation diplomatique devenue rituelle, mais qui prend cette année une dimension particulière. Sous l’impulsion du président américaine Donald Trump, les États-Unis ont encore durci leurs restrictions contre l’île communiste, déjà plongée dans une profonde crise économique et énergétique.
Le texte, présenté par La Havane, appelle les États-Unis à lever leur embargo contre Cuba et exhorte les autres pays à ne pas appliquer de mesures similaires, jugées contraires aux principes de la Charte des Nations Unies. Il dénonce notamment les effets extraterritoriaux de la loi américaine Helms-Burton, adoptée en 1996, qui permet de sanctionner certaines activités économiques étrangères liées à Cuba.
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