Insécurité: augmentation alarmante des enlèvements et des homicides
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Les chiffres publiés ce 11 octobre 2023 par la Cellule d'observation de la criminalité (COC) du Centre d'analyse et de recherche en droits de l'homme (CARDH) révèlent une situation alarmante pour le troisième trimestre de 2023. Les enlèvements et les homicides ont augmenté de manière significative, laissant la population haïtienne dans un état de vulnérabilité croissante.
Pour le troisième trimestre de 2023, un total de 362 enlèvements a été recensé, marquant une augmentation impressionnante de 141,33 % par rapport au trimestre précédent, qui avait enregistré 150 enlèvements.
Parmi les enlèvements répertoriés, 11 étaient des enlèvements collectifs, principalement concentrés dans la région du Bas-Artibonite. Cette région a connu une augmentation de 83,33 % des enlèvements collectifs par rapport au trimestre précédent.
Pour les 9 premiers mois de l'année 2023, le CARDH a enregistré un total de 901 enlèvements, dont au moins 63 victimes étaient des ressortissants étrangers. En plus de l'augmentation des enlèvements, les statistiques sur les homicides sont également préoccupantes.
Du 1er janvier au 30 septembre 2023, le pays a enregistré un total de 1 564 homicides. Parmi eux, 53 recensés suite au mouvement « Bwa Kale, » représentant 3,38 % du total, tandis que 401 homicides étaient directement attribuables à ce groupe, soit 25,6 % du total.
Le CARDH identifie deux causes majeures de cette escalade alarmante de la violence en Haïti. Premièrement, l'affaiblissement du mouvement « Bwa Kale » a ouvert la voie à d'autres groupes criminels, augmentant ainsi les enlèvements et les homicides. Deuxièmement, l'absence de mesures étatiques pour contrer la recrudescence de la violence des gangs a laissé le pays dans une situation de vulnérabilité accrue.
Le centre estime que la situation actuelle exige une réponse immédiate des autorités haïtiennes, notamment en mettant en place des mesures efficaces pour lutter contre les enlèvements et les homicides, en particulier dans la région du Bas-Artibonite, où les enlèvements collectifs sont en hausse.
Esdra Jeudy
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Edouard Cholo
SELON UN ARTICLE TITRÉ «DES ÉLITES HAÏTIENNES QUI DOIVENT SE REMETTRE EN QUESTION ET SE DONNER UNE VOCATION», publié dans le quotidien haïtien Le National en date du 10 octobre 2023 sous la plume de CHERISCLER Evens, Ce dernier écrit : « (...) après les 29 années des Duvalier, les 21 années de pouvoir Lavalas, et les 13 années du pouvoir du PHTK suite à la catastrophe du 12 janvier 2010. Ce qui fait croire que le pays n’aurait pas d’élite.»---Il faut être seulement un imbécile, un analphabète fonctionnel et un ignorant GNBIS pour écrire de telles âneries.---Comme le dispose l'Article 134.1 de la constitution de 1987 : « La durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans. Cette période commence et se terminera le 7 février suivant la date des élections.».----Jean Bertrand Aristide n'a jamais bouclé ses 2 mandats. Il a passé moins de 5 ans en tout au pouvoir. Son premier mandat était du 7 février 1991- 7 février 1996. IL A ÉTÉ VICTIME D'UN COUP D'ÉTAT 7 MOIS APRÈS SOIT LE 30 SEPTEMBRE 1991 ET IL A PASSÉ 3 ANS EN EXIL. Pour preuve : --- Sur le site des Nations Unies, à la 3437e séance du Conseil de sécurité datée du 15 octobre 1994, on lit que : ««(...), le Président Jean-Bertrand Aristide est rentré en Haïti, après TROIS ANNÉES D’EXIL FORCÉ, afin de reprendre ses fonctions et de poursuivre le mandat que lui avait confié le peuple haïtien.» (Conseil de Sécurité des Nations Unies, 3437e séance, 15 octobre 1994). IL A PASSÉ MOINS DE 2 ANS AU POUVOIR LORS DE SON PREMIER MANDAT.---Son second mandat devait durer du 7 février 2001-7 février 2006. Il a été renversé le 29 février 2004 par le triumvirat les États-Unis, la France et le Canada, aidé des GNBIS grassement payés. Son mandat a été écourté de 2 ans. DONC, IL A PASSÉ PRÈS DE 3 ANS AU POUVOIR DURANT SON SECOND MANDAT---Le CEP (Conseil Électoral Provisoire) de Gérard Latortue avait en 2006 interdit au parti Fanmi Lavalas de participer aux élections.---René Préval a été élu sous la bannière du parti politique "LESPWA" en 2006 et non du parti LAVALAS. M. Préval a créé «un gouvernement dominé par des partisans du coup d’Etat du 29 février 2004 » (L'Aut'Journal, 13 janvier 2011).--- En 2009, le CEP de Préval interdit au parti d’Aristide, la Famille Lavalas (FL), de participer aux élections sénatoriales partielles et, plus tard, aux élections présidentielles et parlementaires du 28 novembre 2010. (L'Aut'Journal, 13 janvier 2011).--- Donc, contrairement à l'article du journal Le National, écrit par le fieffé menteur et GNBIS qu'est CHERISCLER Evens, Lavalas n'a pas passé 21 ans au pouvoir.