La trivialité du monde !
La tension entre les États-Unis et la Corée du Nord provoque de grandes inquiétudes de parle monde. Ici et là, on se questionne sur la réalité d’un possible conflit nucléaire qui aurait des conséquences incalculables pour la région Asie-Pacifique. Il ne s’agit certes pas d’un conflit à dimension planétaire comme le serait une guerre entre les États-Unis et la Russie qui embraserait la planète entière en raison du jeu des alliances ; le choc qui nous préoccupe met aux prises la première puissance du monde et un jeune État frappé d’une morgue juvénile et qui ressent un impérieux besoin d’exhiber sa fraîche musculature atomique. Mais attention une guerre nucléaire même entre le Goliath américain et le David coréen n’a certes rien de conventionnelle. Les deux pays possèdent des armes de destruction massive et même si l’échelle de puissance n’est pas la même, Kim Jong-Un a les moyens de faire très mal aux alliés américains de Corée du Sud ou du Japon. Séoul, la grande capitale de la Corée du Sud, une agglomération de plusieurs millions d’habitants se trouve à portée de la puissante artillerie nord coréenne. Tandis que L’île de Guam et le Japon constituent des cibles privilégiées pour les missiles de Piongyang.
La tension entre les États-Unis et la Corée du Nord provoque de grandes inquiétudes de parle monde. Ici et là, on se questionne sur la réalité d’un possible conflit nucléaire qui aurait des conséquences incalculables pour la région Asie-Pacifique.
Il ne s’agit certes pas d’un conflit à dimension planétaire comme le serait une guerre entre les États-Unis et la Russie qui embraserait la planète entière en raison du jeu des alliances ; le choc qui nous préoccupe met aux prises la première puissance du monde et un jeune État frappé d’une morgue juvénile et qui ressent un impérieux besoin d’exhiber sa fraîche musculature atomique. Mais attention une guerre nucléaire même entre le Goliath américain et le David coréen n’a certes rien de conventionnelle. Les deux pays possèdent des armes de destruction massive et même si l’échelle de puissance n’est pas la même, Kim Jong-Un a les moyens de faire très mal aux alliés américains de Corée du Sud ou du Japon. Séoul, la grande capitale de la Corée du Sud, une agglomération de plusieurs millions d’habitants se trouve à portée de la puissante artillerie nord coréenne. Tandis que L’île de Guam et le Japon constituent des cibles privilégiées pour les missiles de Piongyang.
Toujours est-il une guerre dans cette région asiatique considérée comme un des poumons économiques de la planète ne manquerait pas de bouleverser les grands équilibres mondiaux. Ainsi l’escalade verbale entre le président américain et le leader nord coréen qui menacent de détruire des millions de vies en Asie comme en Amérique a quelque chose d’insoutenablement obscène.
L’opinion publique mondiale est en droit de s’attendre de la part d’hommes d’État, surtout celui des États-Unis, pour ce qu’il est censé représenter aux yeux du monde, à plus de retenue, compte tenu de l’ampleur de la menace.
D’autant que dans cet épineux dossier, les choses sont plus que compliquées. Il ne s’agit guère comme en Syrie d’opérer sur des cibles conventionnelles à partir de navires américains des tirs de missiles tomahawks. Toute première frappe américaine entraînerait la riposte du jeune leader nord-coréen très entiché de ses « joujous » atomiques. Et puis, il y a le fait déconcertant que les populations civiles des deux Corées seraient les premières victimes d’une telle conflagration. Les pertes en vies humaines atteindraient une dimension jamais égalée lors des précédents conflits dans le monde.
La Corée du Nord est frontalière avec la Chine populaire qui ne souhaite voir s’effondrer son arrogante voisine sur le feu nucléaire américain. S’il n’existe pas de solution idéale, l’option militaire apparaît la plus catastrophique. On connaît mal tout l’impact de bombes ou d’ogives de plusieurs kilotonnes sur un climat planétaire déjà en plein réchauffement. Le président américain et le leader nord coréen se livrent à une bataille d’égo sur fond de cauchemar cataclysmique, tout ce que l’on souhaite c’est que la raison et les intérêts bien compris finissent par l’emporter.
Une guerre nucléaire signerait la fin du régime de Piongyang, de la dynastie des Kim et rayerait de la carte une bonne partie des deux Corées. Kim Jong un n’en sortirait pas vainqueur, sinon qu’il aura entraîné dans les flammes de « l’enfer » toute la péninsule.
Toujours est-il la stratégie américaine sur la question n’est pas très lisible : le monde est mal pris entre un dictateur aux ambitions apocalyptiques et un président américain qui adore rouler les mécaniques et qui serait capable de s’extasier devant un champignon atomique aux dires des méchantes langues.
Le gouverneur de Guam pense que la stratégie de Donald Trump peut réussir car c’est avec un coup de poing au nez qu’on arrête les petites brutes. Sauf que dans le cas qui nous concerne, nous sommes très loin de la cour de récréation.
Roody Edmé
Robenson Bernard
Roody Edmé
Roody Edmé
L’exemple de ces quartiers qui se mettent ensemble pour sortir de l’indignité interpelle l’ensemble des forces vives pour la transposition de ces initiatives locales en un grand konbit national tel que ne cesse de nous marteler cette grande dame centenaire, Odette Roy-Fombrun. ?
Roody Edmé
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