Les pires des infâmes
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Comment peut-on dans la situation d’une population assiégée par des bandits que des dirigeants discutent de postes à offrir dans l’unique but de s’enrichir, eux, et leur clan ?
Comment, alors qu’un pays est dans une telle tourmente, quand ses fils, ses filles, sont menacés d’être massacrés par des bandits jouissant de l’appui de fous apatrides et étrangers, que des dits responsables de nos services de sécurité sont dans des luttes personnelles stupides ?
Il y a un proverbe haïtien qui dit : « Tout bèt jennen mòde »
Quand on est le dos au mur, on mord.
Le peuple haïtien est dos au mur.
Lesdits responsables politiques doivent le savoir. La tour d’ivoire n’existe plus. Et s’ils pensent pouvoir fuir pour établir la capitale autre part, ils se fourrent le doigt dans l’œil.
Si les mesures immédiates ne sont pas prises pour arrêter ce qui se passe, le peuple haïtien se doit de considérer les dirigeants politiques actuels et ceux d’avant comme complices des criminels.
La police, les militaires ne doivent obéir qu’à un seul mot d’ordre : mettre fin aux exactions des bandits et nettoyer le territoire de cette engeance.
Nous n’avons plus d’ordre à recevoir de ces étrangers qui ont applaudi à la formation de cette fédération de gangs. Ces étrangers, diplomates ou non, doivent être poursuivis par le prochain gouvernement pour association de malfaiteurs et complot génocidaire contre notre peuple.
No pasaran !
Cela doit être le mot d’ordre du peuple haïtien. De l’est à l’ouest. Du Nord au Sud !
En ce moment critique, il n’y a pas de droits de l’homme qui tiennent.
Il n’y a que les droits du peuple haïtien !
Ces droits qu’on veut lui enlever. Son droit de vivre en toute liberté dans son pays en toute sécurité.
Il faut finalement nettoyer ce pays. Pas seulement des bandits à sapat. Mais surtout des bandits à cravate qui font la fête sur le sang de nos filles et de nos fils ! Ce sont ces derniers les pires des infâmes !
Gary Victor
2 commentaires
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Pierre Gerhome Eugene
N'est -on pas en droit, ce matin 19 mars 2025 de se renseigner sur l'état vrai de la république, son peuple et ses dirigeants? Car, depuis les sonneurs d'alarmes, les réseaux sociaux, jusqu aux journaux, qui ne sont jamais en reste; sur un même ton, excusez du peu; unanimement, se mettent à titrer d'un seul refrain: qu' un état général de confusion s'est installé, au sein de l'élite dirigeante au pouvoir, seulement une semaine. Tant le temps d'une "période de grâce" s'amenuise bien plus rapidement qu'une peau de chagrin que l'on a trouvé chez un antiquaire Que ' cette élite politique a perdu ses moyens; et que Dessalines, notre guerrier- dieu lui-même "s'est mis à la confondre, cette élite politique-là avant de la perdre" gare! À ne pas s'y méprendre, car au bout du rouleau, il y a un enjeu plus lourd avec Dessalines qu'avec Jupiter, nous dit Gary Victor, à grand renfort de véhémence, puisqu'il s'agit d'Haïti. Face à ce constat infâmant, l'éditeur du le National, Gary Victor, homme pondéré, proclame que le peuple malmené ne veut reconnaître que le droit des gens, tel que le conçurent, tenez vous bien, les gens de la Commune de Paris. La raison à cela? : il y va de la sécurité de leur personne et de leurs biens aliénés, volés, emportés à l'arrachée sous le regard complice de ceux qui prétendent les diriger. Pierre Gerhome Eugene
Henri D. Baptiste
Mwen te di nou depi nan kòmansman krèy la, nou pa gen anyen nou ka fè ak parazit sa yo. Ou paka fè anyen nouvo ak darati sa yo ki pat pase nan lekòl Lapatri. Mwen te klè sou sa. Se yon deba pwofesè R. Edmé ak ekriven G. Victor te fè tande vwa yo. Ebyen kounye a se Ti Fritz...ak Ti Alix kap fè kout kabwèt pa yo. Twou Latrin nan pa gen limit.