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La situation sécuritaire ne s’améliore pas.
Car, il faut des preuves tangibles pour parler de résultats.
Depuis l’installation du CPT, on s’attendait à des changements significatifs dans la politique sécuritaire.
On a appelé d’autres têtes aux commandes, mais plusieurs mois après on est toujours au point mort.
Une grande partie de la capitale est sous la coupe des gangs. La route Nationale #2 est bloquée depuis plus de trois ans. Le passage sur les autres tronçons routiers est parsemé de postes de péage installés par les gangs.
Le plus inquiétant, c’est que Port-au-Prince déjà assiégé risque d’être coupé du reste du monde si les autorités restent passifs et laissent les gangs progresser sur les hauteurs jusqu’à la ville de Kenscoff.
Lors de l’attaque sur Carrefour-Feuilles, nous avions lancé l’alerte. Si Carrefour-Feuilles tombait, toutes les communautés vers le sud-est seraient menacées. On ne nous a pas entendus.
Les dits responsables de notre sécurité savent-ils au moins lire une carte ?
Peut-on dans ce contexte d’agression permanente des gangs rester constamment sur la défensive ? Car les autorités en place ne font que réagir. Aucune opération contre les gangs dans la région métropolitaine n’a donné de résultats.
A quoi servent donc les kenyans et tous ceux, militaires et policiers qui sont dans notre pays dans le cadre de la mission internationale dont on disait le plus grand bien ?
On a l’impression que tout le monde reste dans l’expectative alors que les bandits démontrent leur volonté de progresser sur l’ensemble de la région métropolitaine. Tandis que la volonté des autorités de lutter contre les gangs ne semble pas trop évidente, on était en revanche plus que décidé à dépenser des millions dans un semblant de carnaval à Fort-Liberté. Heureusement que le Premier ministre a eu la décence de prendre la décision qu’il fallait.
On ne peut pas se souvenir de Fort-Liberté seulement pour le Carnaval. L’état de la mairie de cette ville en dit long sur notre comédie habituelle.
On n’ira nulle part sans un gouvernement qui décide de passer à l’offensive et de prendre toutes les mesures nécessaire pour rétablir la sécurité. Cela passe nécessairement par l’affectation de toutes les ressources disponibles au traitement de ce problème. Nos maigres ressources ne peuvent être dilapidées à un moment où le pays est plus que menacé dans ses fondements.
Gary Victor
1 commentaire
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Paulo
La mort ne pourra jamais embellir le GNBIS FRANKÉTIENNE, tout comme le GNBIS GARY VICTOR puisque vous appartenez à cette classe "d'intellectuels petits" qui a foutu le pays dans la merde pour avoir participé à l'instigation de votre maître BLANC (réf. New York Times, 20 mai 2022) au mouvement GNB (Google : la liste des Konze de 2004). Il fut un temps où les ânes se félicitent (asinus asinum fricat), à la manière des Grenn Nan Bounda faisant passer FRANKÉTIENNE, un KOKORAT INTELLECTUEL, pour quelqu'un de grand. L'intellectuel est une lumière, quelqu'un qui fait avancer son pays et non un friand ou un mendiant de prix littéraire comme GARY VICTOR et d'autres gens de l'espèce GNBIS, prêts à vendre tant leur âme (s'ils en ont une) que leur pays à l'instar de Conzé. Les soi-disant connaissances intellectuelles de FRANKÉTIENNE, n'auront en fait servi à rien. Pour preuve, les louanges dont il est l'objet ne viennent pas du peuple mais de quelques GNBIS IMPÉNITENTS. Jean-Paul Sartre dirait que du vivant de FRANKÉTIENNE les mouches le suivaient déjà comme ses matchôpwèl qui le vantent. Vous êtes l'incarnation du KOKORATISME INTELLECTUEL, donc TAISEZ-VOUS ou CHERCHEZ-VOUS UN TROU, wôch nan solèy devenu wôch nan dlo.