Ce mois de décembre 2024 est particulièrement éprouvant pour les habitants de la capitale. Les nuits sont de plus en plus voraces, et le crépitement incessant des fusils d'assaut rappelle à chacun que nous vivons un temps de guerre implacable. Les incendies répétés d’écoles, d’églises ou de simples habitations ne se comptent plus. Un état de guerre permanent s’est désormais installé dans nos rues.
Depuis ce dimanche 15 décembre, des hommes armés s’en prennent à ce que l’on appelle des "cibles molles", tels les camps de réfugiés. Le massacre, totalement indiscriminé, n’épargne aucun lieu. L’innocence de l’enfance est désormais brisée, et les personnes âgées, particulièrement vulnérables, ne sont pas protégées. Le viol, crime ignoble, semble devenu une sinistre banalité.
En somme, ils ont sombré dans la folie. Ivres du sang de nos compatriotes et fascinés par la mort érigée en totem, ils décrètent le "temps du grand massacre" et la fin de la vieille capitale, pourtant aguerrie par d’innombrables calamités.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.