Sous le ciel traversé par les orages de l’Histoire, certaines œuvres s’imposent non comme de simples récits, mais comme des déflagrations de beauté et de vérité. Tel est le destin fulgurant de « C’était ça ou mourir », premier roman magistral de l’écrivain haïtien Thélyson Orélien, en lice pour une dizaine de prix dans le monde littéraire.
Publié au Québec par les Éditions du Boréal — où il s'est déjà hissé au rang de phénomène éditorial historique — puis en France par la maison Grasset, ce chef-d’œuvre naissant embrase la rentrée littéraire 2026 et suscite une ferveur critique sans précédent.
Déjà couronné par trois distinctions prestigieuses — le Prix Méduse, le Prix Première Plume et le Prix Strasbourg Espoir CIC —, l’ouvrage poursuit une ascension vertigineuse.
Il figure désormais au cœur de sélections les plus convoitées de la République des Lettres, notamment les Prix Goncourt et Renaudot (ainsi que leurs déclinaisons lycéennes), le Prix Décembre, le Prix André Malraux, ou encore le Prix Littéraire Prince Pierre de Monaco.
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