Dans son premier recueil publié chez Plimay Éditions, Oldyne Richard explore l’identité haïtienne, la jeunesse, les réalités sociales, la mémoire, l’amour et la condition du poète. À travers une écriture qu’elle revendique libre et engagée, la jeune auteure fait de la poésie un lieu de questionnement où l’expérience individuelle rejoint les préoccupations collectives.
« Je ne dois pas trahir ma pensée. » Chez Oldyne Richard, cette conviction traverse l’écriture et éclaire son premier recueil, « Ma langue salue ton sel ». La poésie y devient un espace de liberté, mais aussi une manière d’interroger la société, la mémoire et les préoccupations de la jeunesse.
Technicienne en informatique, praticienne en droit et étudiante finissante en sciences juridiques, Oldyne Richard découvre très tôt la littérature. Elle s’intéresse d’abord à la fable et au théâtre. En secondaire 1, la lecture du poème « Les Vautours » de David Diop provoque un déclic.
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