Devant un fait accompli, comme la situation critique et désespérée, cette ambiance chaotique qui semble redessiner l'avenir de plus de trois cent mille hommes, femmes et des jeunes migrants haïtiens qui vivent aux États-Unis, on a du mal à trouver les conseils ou les mots qui soient capables de recréer l'espoir, ou d'éclaircir l'avenir de ces paisibles et courageux travailleurs qui portent le seul péché d'être des Haïtiens, parmi d'autres nations vulnérables, contraints de fuir les crises, les catastrophes et les crimes dans leur pays natal à la recherche d'une vie meilleure. Hélas !
Du pouvoir de la musique, de la puissance de la parole, et de l'influence de certaines mélodies sur l'esprit et les nerfs, même sous le poids de la déception, de la résignation, de l'humiliation, et de l'indignation, il est possible de provoquer certains effets positifs, ou de réveiller l'espoir à défaut de la réinventer dans les esprits et les cœurs, dans l'âme et le corps des Haïtiens, privés de leurs droits de vivre, de rester et de jouir plus longtemps certains droits et privilèges comme plusieurs autres communautés.
Des chansons choisies pour tous les miens, dont les destins sont contraints de tout repenser. Ces chansons sont ainsi réparties dans quatre langues : créole haïtien, créole aux couleurs du zouk, le français et l'anglais.
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