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On recommence le jeu ?
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On recommence le jeu ?

On avance à grands pas vers l’ouverture de la campagne électorale pour les élections prévues en octobre. Les mêmes candidats sont sur la ligne de départ. Les discours, les propositions sont toujours a...

Gary VICTOR 1 255 vues 0 commentaire(s)

Éloge de la nuance
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Éloge de la nuance

La crise dite de la transition haïtienne atteint un moment important qui demande une grande maturité des décideurs. Les grandes cartes de l’International sont enfin connues. Pour le Parti républicain...

Pierre Clitandre 1 217 vues 0 commentaire(s)

Des routes et des marchés publics.
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Des routes et des marchés publics.

Il y a eu une tonne de projets de marchés publics depuis des décennies. Cela n’empêche pas que le problème reste si entier que certains pensent soulever la question de spécificité culturelle, ce qui n...

Gary VICTOR 1 293 vues 0 commentaire(s)

Les villes imaginaires
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Les villes imaginaires

On peut deviner la fureur de Préfète Duffaut dans ce monde pour nous invisible où il doit continuer à jongler avec ses pinceaux et les couleurs quand l’envie lui prend de jeter un coup d’œil sur ce qu...

Gary VICTOR 1 564 vues 0 commentaire(s)

Nos citoyens semblent deviner déjà de quoi il est, ici, question. On nous remet ça avec la régularité d’un métronome ! On vient encore nous harceler avec la sempiternelle dénonciation de notre capitale qui croule sous les ravages de l’exposition de l’immonde. On va nous engager, se dit-on, dans une culpabilisation de nos manques de civisme. On va nous mettre face à cette aphasie collective qui refuse de demander à l’État : qu’est devenu le Service d’Hygiène publique ?  Il n’est pas dans notre intention d’accuser et d’accabler. Il nous parait urgent de réaffirmer que ce que nous voyons ces derniers jours dans nos rues est l’expression physique de ce nous entretenons à l’intérieur de nous. Impossible, ça ! Eh ben, c’est désespérément oui !  Comment, nous demanderait-on, ces immondices et détritus, ces eaux noires qui noient nos macadams, cette espèce d’urbanité anthropomorphe où l’homme côtoie la bête et le déchet, la boue malodorante des égouts non curés qui germe le microbe, enfin tout ce vaste « bwatchèn » qui défigure aussi bien le Théâtre national restauré que les véhicules coûteux dont le propriétaire fait le « clean up » chaque matin, oui, comment donc tout ce ravage de nos ravins déboisés est le reflet de nos pensées et de nos sentiments ?  Ces derniers jours les trombes d’eau qui passent devant nos maisons avec des alluvions de toutes formes, « ranyon de pèpè ou vieux tennis importés », sont comme, excusez-nous, des vomissures de notre écologie mise à mal et des infrastructures d’une ville victime d’excès de commerce, d’une volonté insidieuse de tassement et d’une schizophrénie provoquée par la multitude de valeurs religieuses implantées dans nos quartiers. Ces dernières bousculent vers la désarticulation totale d’un patriotisme laïc, transformant le citoyen en un voyageur, sans valise ni passeport, vers un espace de béatitude utopique.  Là où le constat de l’étalage de l’individualisme est décevant, c’est que le propriétaire de véhicule privé lave matinalement sa voiture qui va emprunter des rues lourdement salies par la boue des dernières averses. L’étalage de la « réussite » matérielle écarte d’un revers de main toute colère citoyenne contre des services de l’État qui semblent être beaucoup plus dans « la gestion du désastre » que dans la protection de la santé d’une population, toutes classes confondues, livrée à l’informel et à la débrouillardise.  Ce déficit de protestation traduit le fait mentionné au début que nous sommes intérieurement habitués à un manque d’hygiène moral, social et environnemental. Un tel degré de carence que la préoccupation personnelle de notre cosmétique prime sur l’ordre, l’harmonie et la beauté du décor urbain où nous circulons… allègrement. L’image qui reste dans la rétine du touriste est celle-là : de belles femmes poudrées et fardées enjambant des amas de détritus ! République d’artifice et lieu de sublimation du délabrement, la capitale méprisée nous propulse dans une colère très noire. Et nous n’avons pas le droit de nous pincer le nez !  L’habitude de balayer et d’envoyer au moins un « bokit » d’eau sur le trottoir devant notre maison est considérée désormais comme une manière superstitieuse par une certaine foi protestante. Prêcher l’exemple de faire la propreté devant la maison de la voisine sera considéré par cette dernière comme l’expulsion de son énergie.  Voyez, il nous reste beaucoup à faire ! Et cela doit commencer par la propreté intérieure avant de s’étendre à la voiture coûteuse, à notre culture à alléger et à l’espace de la ville qui était, dans le temps, si beau et incitait à la flânerie !  Pierre Clitandre    Notre pays ne peut faire l’économie des élections pour l’installation d’un personnel politique avec une certaine crédibilité. Passer le 7 février prochain, sans le respect de cet agenda, nous plongera certainement dans un chaos que rien ne pourra stopper. Cela ouvrira la voie à des aventures qui sont déjà le passé sur le continent africain par exemple. Nous savons que des nostalgiques de pouvoirs ayant déjà échoué aimeraient bien arriver à ce stade de déliquescence totale pour être en mesure de mettre le masque qu’ils veulent à la démocratie. Quand nous connaissons les menaces qui pèsent partout sur la planète, nous Haïtiens, nous devons nous battre, et l’Étranger y aurait intérêt, pour qu’aucune criminalité ne s’installe au pouvoir. Nos vies, celles de nos familles, de nos enfants, nous devons les sécuriser, ici, sur notre terre. Nous n’avons pas d’autre choix.  Gary Victor
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Nos citoyens semblent deviner déjà de quoi il est, ici, question. On nous remet ça avec la régularité d’un métronome ! On vient encore nous harceler avec la sempiternelle dénonciation de notre capitale qui croule sous les ravages de l’exposition de l’immonde. On va nous engager, se dit-on, dans une culpabilisation de nos manques de civisme. On va nous mettre face à cette aphasie collective qui refuse de demander à l’État : qu’est devenu le Service d’Hygiène publique ? Il n’est pas dans notre intention d’accuser et d’accabler. Il nous parait urgent de réaffirmer que ce que nous voyons ces derniers jours dans nos rues est l’expression physique de ce nous entretenons à l’intérieur de nous. Impossible, ça ! Eh ben, c’est désespérément oui ! Comment, nous demanderait-on, ces immondices et détritus, ces eaux noires qui noient nos macadams, cette espèce d’urbanité anthropomorphe où l’homme côtoie la bête et le déchet, la boue malodorante des égouts non curés qui germe le microbe, enfin tout ce vaste « bwatchèn » qui défigure aussi bien le Théâtre national restauré que les véhicules coûteux dont le propriétaire fait le « clean up » chaque matin, oui, comment donc tout ce ravage de nos ravins déboisés est le reflet de nos pensées et de nos sentiments ? Ces derniers jours les trombes d’eau qui passent devant nos maisons avec des alluvions de toutes formes, « ranyon de pèpè ou vieux tennis importés », sont comme, excusez-nous, des vomissures de notre écologie mise à mal et des infrastructures d’une ville victime d’excès de commerce, d’une volonté insidieuse de tassement et d’une schizophrénie provoquée par la multitude de valeurs religieuses implantées dans nos quartiers. Ces dernières bousculent vers la désarticulation totale d’un patriotisme laïc, transformant le citoyen en un voyageur, sans valise ni passeport, vers un espace de béatitude utopique. Là où le constat de l’étalage de l’individualisme est décevant, c’est que le propriétaire de véhicule privé lave matinalement sa voiture qui va emprunter des rues lourdement salies par la boue des dernières averses. L’étalage de la « réussite » matérielle écarte d’un revers de main toute colère citoyenne contre des services de l’État qui semblent être beaucoup plus dans « la gestion du désastre » que dans la protection de la santé d’une population, toutes classes confondues, livrée à l’informel et à la débrouillardise. Ce déficit de protestation traduit le fait mentionné au début que nous sommes intérieurement habitués à un manque d’hygiène moral, social et environnemental. Un tel degré de carence que la préoccupation personnelle de notre cosmétique prime sur l’ordre, l’harmonie et la beauté du décor urbain où nous circulons… allègrement. L’image qui reste dans la rétine du touriste est celle-là : de belles femmes poudrées et fardées enjambant des amas de détritus ! République d’artifice et lieu de sublimation du délabrement, la capitale méprisée nous propulse dans une colère très noire. Et nous n’avons pas le droit de nous pincer le nez ! L’habitude de balayer et d’envoyer au moins un « bokit » d’eau sur le trottoir devant notre maison est considérée désormais comme une manière superstitieuse par une certaine foi protestante. Prêcher l’exemple de faire la propreté devant la maison de la voisine sera considéré par cette dernière comme l’expulsion de son énergie. Voyez, il nous reste beaucoup à faire ! Et cela doit commencer par la propreté intérieure avant de s’étendre à la voiture coûteuse, à notre culture à alléger et à l’espace de la ville qui était, dans le temps, si beau et incitait à la flânerie ! Pierre Clitandre Notre pays ne peut faire l’économie des élections pour l’installation d’un personnel politique avec une certaine crédibilité. Passer le 7 février prochain, sans le respect de cet agenda, nous plongera certainement dans un chaos que rien ne pourra stopper. Cela ouvrira la voie à des aventures qui sont déjà le passé sur le continent africain par exemple. Nous savons que des nostalgiques de pouvoirs ayant déjà échoué aimeraient bien arriver à ce stade de déliquescence totale pour être en mesure de mettre le masque qu’ils veulent à la démocratie. Quand nous connaissons les menaces qui pèsent partout sur la planète, nous Haïtiens, nous devons nous battre, et l’Étranger y aurait intérêt, pour qu’aucune criminalité ne s’installe au pouvoir. Nos vies, celles de nos familles, de nos enfants, nous devons les sécuriser, ici, sur notre terre. Nous n’avons pas d’autre choix. Gary Victor

De combien de manipulations sommes-nous les enfants? Quelle est la somme de combines qui nous valent d’être là ? De quels mauvais enjeux sommes-nous sortis, malmenés dans notre existence collective et...

Pierre Clitandre 3 845 vues 0 commentaire(s)

TRAITÉ D’HYGIÈNE PUBLIQUE
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TRAITÉ D’HYGIÈNE PUBLIQUE

Nos citoyens semblent deviner déjà de quoi il est, ici, question. On nous remet ça avec la régularité d’un métronome ! On vient encore nous harceler avec la sempiternelle dénonciation de notre capital...

Pierre Clitandre 1 247 vues 0 commentaire(s)

Les pluies qui font peur
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Les pluies qui font peur

L’équipe de prévisionnistes du Colorado State université et la NOAA prévoit une saison cyclonique quasi normale ou juste au-dessus pour la saison en cours avec un peu plus de 10 perturbations suppléme...

Gary VICTOR 1 226 vues 0 commentaire(s)

De bonnes élections ! Pas d’autre choix !
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De bonnes élections ! Pas d’autre choix !

Dans une note publiée ce mardi 19 juillet 2016 le Bureau de communication de la Présidence a informé que l’arrêté convoquant le peuple dans ses comices pour le 9 octobre 2016 a été adopté et signé apr...

Gary VICTOR 1 209 vues 0 commentaire(s)

ÉVITER LE GRAND POURRISSEMENT
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ÉVITER LE GRAND POURRISSEMENT

Alors que certains pensent que la position du State Departement au sujet des nouvelles élections est un cas de nuisance en plus pour le pays, d’autres croient que le moment est arrivé pour réveiller l...

Pierre Clitandre 1 284 vues 0 commentaire(s)

Quid du Nou Bouke ?
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Quid du Nou Bouke ?

Le cri Nou Bouke se fait à nouveau entendre. Dans la presse. Sur les réseaux sociaux. On l’a entendu depuis la période de la dictature, pendant le moment des militaires et pendant les dérives des anné...

Gary VICTOR 1 262 vues 0 commentaire(s)