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Des entreprises vandalisées : la CCIH ne pipe mot, Jean-Robert Argant condamne sévèrement ce comportement

Des entreprises vandalisées : la CCIH ne pipe mot, Jean-Robert Argant condamne sévèrement ce comportement



Dans une lettre adressée au président de la Chambre de Commerce et d’industrie d’Haïti, Jean-Robert Argant, fustige sévèrement le comportement de la CCIH, ayant décidé de garder le silence sur les actes de pillages et de vandalisme que des entreprises subissent ces derniers jours dans le pays. Pour M. Argant, ancien président de la CCIH, il n’est pas concevable que la CCIH garde ce mutisme qui ajoute de l’amertume à la blessure de ces entrepreneurs bafoués dans leurs efforts de création d’emplois si utiles au pays.

« Aujourd’hui, des entrepreneurs sont arnaqués, leurs entreprises vandalisées et pillées, leur vie menacée et certains sont même ouvertement victimes de persécutions politiques. Or nous constatons le silence assourdissant, incompréhensible de la CCIH qui se devait non seulement de se mettre en croix contre tels répréhensibles faits mais aussi d’entamer les dynamiques nécessaires visant à redresser la situation », a écrit l’ex-patron de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Jean-Robert Argant.

Toujours dans cette correspondance envoyée à la présidence de cette institution vieille de plus de 125 ans, le coordonnateur général du 4 décembre, fait savoir que dans les années antérieures, des anciens présidents de la CCIH, comme Gérard Bailly, Ludovic Louhisdon, Fritz Kénol, Olivier Nadal ou Maurice Lafortune (pour ne citer que ceux-là), ont toujours montré leur désaccord à ces formes de violences dont subissent les entreprises haïtiennes, surtout les entreprises membres.

Plus loin, l’ex-patron de la CCIH poursuit ses dires pour expliquer que dans le passé, la CCIH a toujours su rejeter publiquement toutes les déviations des instances gouvernementales dès que l’occasion se présentait et arrivait à faire changer le cours des événements.

Pourtant, à l’heure actuelle, dit-il, la Chambre de commerce et d’industrie d’Haïti fait tout le contraire de ce qu’il devrait faire en cette situation difficile. Par ailleurs, Jean_Robert Argant dit voir que des associations ont manifesté leur mécontentement vis-à-vis de la situation générale, et d’autres associations ne réagissent pas ouvertement pour défendre les intérêts de leurs membres victimes de l’inacceptable. Un comportement qu’il juge inadmissible, insupportable

alors, le fait que l’actuel président de la CCIH, Laurent Saint-Cyr, ne pipe mot autour des actes de pillage et de vandalisme commis contre des entreprises et banques commerciales haïtiennes, l’entrepreneur croit que c’est inacceptable la part de la CCIH.

« Il n’est pas concevable que la CCIH, elle aussi, garde ce mutisme qui ajoute de l’amertume à la blessure de ces entrepreneurs bafoués dans leurs efforts de création d’emplois si utiles au pays. La CCIH se doit de rester une institution noble ! », a lâché Jean Robert Argant, tout en invitant le président de la CCIH à dénoncer publiquement les abus dont sont victimes les entrepreneurs et imposer les corrections à ces dérives.






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