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L’ex-directeur du Théâtre national d’Haïti, Yves Pénel, est nommé nouveau directeur général du ministère de la Culture

L’ex-directeur du Théâtre national d’Haïti, Yves Pénel, est nommé nouveau directeur général du ministère de la Culture



Yves Pénel en plein discours. L’ex-directeur du Théâtre national d’Haïti, Yves Pénel, est nommé nouveau directeur général du ministère de la Culture en remplacement de Jean Michel Lapin qui est, depuis quelques jours, le nouveau ministre de la Culture et de la Communication (MCC), selon un arrêté présidentiel en date du lundi 24 septembre 2018.Dramaturge et ancien responsable du service logistique à la Radio Télévision nationale d’Haïti, Yves Pénel a été nommé nouveau directeur général du ministère de la Culture. Selon Yves Paul Léandre, « le nouveau DG du ministère de la Culture a laissé derrière lui un bilan mitigé. Il a pu revigorer durant son passage au Théâtre national d’Haïti les sections de la danse, le théâtre et la chorale de l’institution. Il a réaménagé les locaux du Théâtre national, enlevé les carcasses des voitures et arrivé à délimiter l’espace. Certains de ses rêves n’ont pas pu être concrétisés malgré la volonté de mettre sur pied le conservatoire national et la mise sur pied d’une annexe du Théâtre national dans les dix départements géographiques du pays ». C’est aussi sur son administration qu’a eu lieu la sortie de l’album ; « Tradisyon » avec la chorale du Théâtre national d’Haïti, dirigé par feu le maestro Fritz Jolicoeur ».Né le 11 octobre 1971, le nouveau DG du ministère de la Culture a réalisé ses études à l’Institut Orphée Noir. Âgé de 18 ans, il est parti pour la France où il a suivi des stages de formation dans plusieurs domaines artistiques. Revenu au pays, il a reçu une formation au Théâtre national d’Haïti où il a rencontré Jean Coulanges, Charles Alexandre Abellard, Gérard Résil, Daniel Marcelin, Karl Marcel Casséus dit « Lobo. » Il a suivi des formations en théâtre, en gestion des entreprises culturelles, en technique de la mise en scène, entre autres. Yves Pénel a occupé plusieurs fonctions dans l’administration publique. Il a roulé sa bosse au ministère de la Justice, à la mairie de Port-au-Prince, au Conseil électoral provisoire. Il fut directeur des Affaires sociales à la mairie de Pétion-Ville. Il a mis sur pied la Compagnie internationale et d’art dramatique (CIAD) et a présenté en France sa pièce théâtrale intitulée : « Haïti, une histoire ». Il a joué dans plusieurs pièces comme : Le médecin malgré lui de Molière, le Cid de Corneille, Les dix hommes noirs d’Etzer Vilaire et Andromaque de Racine notamment.Après des mois de recherche autour des oeuvres littéraires des nombreux hommes et femmes d’État, nous sommes heureux de pouvoirs inviter le grand public à découvrir ces ouvrages qui sont pour la plupart de véritables documents témoins et des pièces historiques, en dehors des revues, brochures et livrets présentant des compilations de discours officiels et décisions administratives.Quand les livres rapprochent et réunissent les anciens présidents d’Haïti « Ces livres écrits par des anciens présidents d’Haïti, sont des ouvrages témoins, qui racontent et qui rapportent des faits importants. Ce sont des oeuvres qui se présentent sous forme de carnet secret ou qui tentent de recadrer l’histoire. Ce sont certainement des ouvrages qui proposent des repères historiques, des essais, des classiques de la littérature, comme des romans, de la poésie, etc. », rapporte Dominique Domerçant qui coordonne ce projet de recherche et de documentation sur le thème : « Littérature et politique ».Il raconte que la littérature, particulièrement les espaces des bibliothèques, offre souvent l’occasion de rencontrer des adversaires politiques ou même des ennemis jurés dans la politique dans un même rayon.À ce propos, l’auteur de la série des « Musées » dans les colonnes du journal Le National, fait référence certainement à des auteurs, des anciens présidents haïtiens tels : François Duvalier, Prosper Avril, Jean Bertrand Aristide ou Raoul Cédras.Avec François Duvalier, on peut citer des titres comme : « Éléments d’une doctrine », « Souvenirs d’autrefois », « Hommage au Martyr de la non-violence Le Révérend Docteur Martin Luther King Jr », « Politique étrangère. Politique frontérale », etc.Le général et ancien président Prosper Avril s’inscrit également dans la liste des grands contributeurs dans la littérature haïtienne, avec des titres : « Haïti, 1995-2000 : le livre noir de l’insécurité », « 26 avril 1986 : Tragédie devant le Fort Dimanche », « Vérités et révélations : plaidoyer pour l’histoire », l’ouvrage « Le MUPANAH – Un monde à découvrir ».L’ancien président Jean Bertrand Aristide persiste et signe également avec ses multiples casquettes de prêtre, d’homme d’État, de poète, de penseur, entre autres. « Haïti Haïti pwezi filozofik pou dekolonizasyon mantal », « Tout moun se Moun », « Dignité », « La vérité ! En vérité », « Shalom 2004 », « Nevrose Vetero-testamentaire » sont dans la liste des titres que nous rappelle Dominique Domerçant, dans son travail de mémoire sur la littérature politique.Dans la liste des ouvrages à découvrir, on pourra également retenir des auteurs comme : Jocelerme Privert, Michel Joseph Martelly, Lesly François Manigat, Sténio Vincent et tous les autres.François Denys Légitime et Ertha Pascal-Trouillot à l’honneur !Pourquoi mettre à l’honneur François Denys Légitime et Ertha Pascal-Trouillot ? Il s’agit de saluer la richesse de la contribution léguée par ces deux personnalités qui ont été certainement des auteurs bien avant d’occuper la fonction de président de la République, même pour une courte période.Si l’auteur François Deny Légitime demeure l’un des auteurs haïtiens ayant écrit beaucoup d’ouvrage, ceci dans de nombreux genres, Mme Ertha Pascal Trouillot, en tant que première femme présidente d’Haïti, s’impose aussi bien avec des publications de référence, dont les titres seront disponibles.« En dehors des hautes fonctions, il existe de multiples façons de mesurer et de juger l’héritage de nos hommes et femmes d’État dans le pays, en passant certainement par la littérature », conclu le coordonnateur de cette activité, qui souligne que la prochaine édition prendra en compte les autres auteurs dans leurs statuts de Premiers ministres, des ministres écrivains, des diplomates et des parlementaires écrivains haïtiens.« Healing in the homeland: Haitian vodou tradition, 2013 » de Margaret Mitchell Armand ; « African vodun: art, psychology, and power, 1995 » de Suzanne Preston Blier ; « The spirits and the law : vodou and power in Haiti, 2011 », de Kate Ramsy ; « Mama lola: a vodou priestess in Brooklyn, 1991 », de Karen M. Brown ; « Voodoo: Africa’s secret powe, 1980 » de Gert Chesi, sont parmi tant d’autres ouvrages écrits par des hommes et des femmes venus d’autres pays, qui se sont très bien informés et formés, jusqu’à se faire initier le plus souvent, pour mieux apprendre l’alphabet du vodou, comprendre l’architecture des lakou et le langage des lwa en Haïti.Derrière ces publications les plus diversifiées sur le vodou haïtien, on retient notamment les références de nombreuses universités américaines, canadiennes et allemandes, certainement qui disposent assez de moyens pour investir dans ses recherches et ses visites de terrain.On retient dans cette liste, en dehors des musées, des éditions connues même en République dominicaine et d’autres institutions, des noms comme : Bowlong Green State University, University of Chicago, University of California, New York University, University of North Carolina, Northwestern University, Duke University, University Press of Mississippi, Michigan State University, University Press of Florida, etc.Que viennent faire les universités américaines, canadiennes et allemandes dans le vodou en Haïti ? Pourquoi autant d’intérêt de ces chercheurs étrangers et des investissements dans le vodou haïtien venant de ces universités ? Quand nous savons que le blanc « pa egare », donc ils ne dépensent pas pour le plaisir, mais sur une base objective avec un agenda planifié. Quelles sont les relations entre les étudiants et les universités en Haïti pendant ce temps ? Quelles sont les possibles contributions ou communications des universités privées en particulier en Haïti, sur le vodou en termes de développement dans la vie paysanne en passant par les sites, les cultes, l’économie, la justice, etc. ?Des titres très anciens comme : « Tradition voudoo et le voudoo haïtien, 1932 » de Milo Rigaud ; « Voodoo and politics in Haïti, 1989» de Michel S. Laguerre ; « Voodoo : truth and fantasy, 1995 », de Laennec Hurbon, parmi tant d’autres sont à revisiter pour être une éventuelle réédition et diffusion pour les générations futures.Autant comprendre et pour conclure qu’il n’y a rien de sacré ni de satanique à lire des ouvrages sur le vodou haïtien. Cela ne peut que nous aider autant, à sortir dans l’ignorance séculaire, pour mieux surmonter la peur imposée et l’imposture de certains charlatans et apprentis sorciers qui utilisent le vodou comme masque, pour entrer dans la danse au pays du non-état de droit.Comment encourager les universités en Haïti à se tourner vers la recherche dans le vodou ? À date, combien de livres sur le vodou ont déjà été publiés par les éditions de l’UEH ? Faut-il créer un fonds d’investissement pour la recherche dans ce secteur ? Pourquoi transcrire une bonne partie de cette mémoire de l’oralité aux techniques modernes de diffusion ?Urgence de lire le vodou haïtien. Nous devons reconnaitre qu’il y a un vide extrême dans la littérature sur le vodou en Haïti. Chaque année, à la grande foire littéraire en Haïti « Livres en Folie », rares sont les titres et les auteurs qui abordent des sujets particuliers autour du pays profond, du pays en dehors, et de cette communauté souvent victime de tous les maux.Pour mieux encourager les personnes lettrées à revisiter la bibliographie des ouvrages sur le vodou, et du même coup, pour sensibiliser les familles vivants dans les lakou à l’éducation et à la lecture, nous vous invitons à jeter un regard à la fois critique et rationnel, entre les lignes qui composent cet ouvrage légué par nos ancêtres africains, amérindiens, européens… qu’est le vodou !.Un pari gagné pour les responsables du Cercle Intelligence Diplomatique (CID), qui ne sont pas à leur première expérience dans ce domaine, avec l’organisation des nombreuses éditions du forum haïtien de la Géopolitique, partenaire de la traditionnelle journée mondiale de l’Afrique, le forum sur la Diplomatie culturelle en Haïti depuis 2013, la Quinzaine d’hommages à Nelson Mandela aux Cayes en 2014, et le Salon de la Généalogie de 2017.




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