RTPacific Contact Avis
 
33.05° C
  à Port-au-Prince
Radio Pacific 101.5 fm - En direct
Le Journal Dernière heure Actualité Édito Tribune Société Économie Culture Diaspora Sport rpacific101.5 FM  
× Immobilier Appartements Maisons Locaux commercial Locaux pour Bureau Terrains Véhicules Voitures Camions Tout Terrains Minibus Motos Divers Animaux Articles ménagers Ordinateurs et pièces Équipement électronique Équipement industriel Équipement lourd Diverses études Légal Bijoux et montres Smartphone et tablettes Vêtements Jeux video

Haïti- Éducation : le CEREH donne un ultimatum de 48 heures à Marie Lucie Joseph

Haïti- Éducation : le CEREH donne un ultimatum de 48 heures à Marie Lucie Joseph



Le Collectif des éducateurs pour le renouveau de l’éducation en Haïti a organisé ce mardi 14 septembre 2021 un sit-in par-devant les locaux du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle pour demander expressément à la ministre Marie Lucie Joseph de satisfaire leurs revendications.

Plus d'une dizaine de directeurs d'école ont pris part à un sit-in devant les locaux du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MNFP). Ils exigent que la titulaire du MNFP de prendre en compte leurs revendications concernant le report de la rentrée des classes, la subvention pour certaines écoles et en dernier lieu ils réclament les impayés du programme Psugo.

Selon le coordonnateur général du CEREH, Saintyl Mezar, Marie Lucie Joseph, la ministre, doit d’abord élaborer un programme de subvention de certaines écoles de la capitale et des villes province, particulièrement celles des trois départements touchés par le séisme du 14 août 2021, avant de penser à la réouverture des classes prévue pour le 21 septembre prochain.

D'un autre côté, certains directeurs, pancartes en mains, ont eu des propos très désobligeants envers la ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Marie Lucie Joseph.

« Nous accordons un ultimatum de 48 heures à Marie Lucie Joseph pour répondre à nos revendications et régulariser les dettes du programme Psugo, sinon on passera au plan B », a déclaré Alcé Robinson, le secrétaire général du Collectif des éducateurs pour le renouveau de l’éducation en Haïti.

Si quelques écoles de la capitale ont déjà ouvert leurs portes, d'autres attendent de le faire au 21 septembre à venir, selon la date considérée par le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle. Parallèlement, certains parents sont très inquiets à cause de la rareté du carburant qui handicape le déplacement des personnes. Si aucune solution n’est trouvée dans les prochains jours, les élèves risquent de souffrir de cette situation.

Vladimir PREDVIL




Articles connexes


Afficher plus [8278]