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Jovenel Moise : « nous n’avons qu’un seul choix, le dialogue »

Jovenel Moise : « nous n’avons qu’un seul choix, le dialogue »



À l’occasion de l’inauguration du barrage de Marion (Nord-Est), le 1er mai, le président de la République, Jovenel Moise, lors de son discours, en a profité pour continuer d’inviter la classe politique du pays au dialogue. Pour le locataire du Palais national, « nous n’avons d’autres choix que de nous asseoir ensemble pour sauver le pays ».

« Chaque action que je pose en tant que chef d’État a toujours l’objectif de mettre tout le monde ensemble, autour d’une même table afin d’avancer ensemble dans l’intérêt du pays », a lancé le président de la République, Jovenel Moise. Il a fait savoir qu’il gardera ce cap jusqu'au dernier jour de son mandat parce que : « je crois dans le dialogue ». Le vainqueur des élections de 2016 ne veut pas entendre parler du « pouvoir de transition » que les acteurs de l’opposition réclament. Il exhorte les acteurs politiques à dialoguer ou de se préparer pour accéder au pouvoir par des élections.

Jovenel Moise a affirmé qu’il n’a jamais arrêté de tendre la main à ses opposants. « J’ai toujours considéré tous les acteurs de l’opposition comme des frères et sœurs qui ont une seule maman, Haïti », a expliqué le chef de l’État avant de souligner que le pays est dans une situation difficile. À cette phase, le chef de l’État a avoué : « il ne nous reste qu’un seul choix : celui de nous mettre ensemble, de dialoguer, de cesser de batailler entre nous et de sauver le pays ». Il a indiqué que depuis après la mort de Dessalines, les Haïtiens sont entrés dans une lutte fratricide, causant la misère et la calamité dans le pays.

Le garant de la bonne marche des institutions du pays a reconnu que le pays est malade. Pour lui, ce sont les enfants d’Haïti qui doivent guérir leur mère. Il a signalé qu’on a tout essayé au cours des années passées sans pour autant trouver la solution. « Une seule chose nous reste c’est de nous asseoir ensemble pour préparer un plan de développement pour les 25 années à venir », a poursuivi Jovenel Moise. Il croit que le moment est venu de dire ce que nous voulons faire avec le pays, quels exemples allons-nous laisser pour la jeunesse et ce que nous voulons laisser pour les générations à venir.

S’agissant de la crise politique qui sévit le pays, Jovenel Moise en voit une opportunité pour construire le pays. Il a appelé à convertir cette crise qui risque d’emporter l’âme du pays en une opportunité. « Il n’est pas normal que des individus perdent l’espoir dans le pays », a relaté M. Moise, en faisant remarquer qu’un peuple, avec une histoire aussi grande que la nôtre, ne devrait pas connaitre toutes ces infortunes.

Pour le locataire du Palais national, la solution à la crise n’est ni dans la violence ni dans les actes de vandalisme et des incendies. Il a également assuré que le traitement de la maladie n’est pas dans les actes de kidnapping et dans les mensonges. Jovenel Moise a fait savoir qu’il ne cherche jamais de confrontation et qu’il n’a toujours eu recours à la violence pendant sa gouvernance.

Woovins St Phard




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