Football

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Foot - Sécurité - UNFP (syndicat des joueurs) : « Primordial de protéger les acteurs du jeu »

Après l'incident Dimitri Payet à Lyon, dimanche, et la réunion sur la sécurisation des stades à Beauvau, mardi, le syndicat des joueurs insiste notamment sur la nécessité d'une « clarification de la chaîne de décisions face aux actes de violence ». L'UNFP, le syndicat des footballeurs, a participé mardi avec les autres acteurs du football à la réunion sur la sécurité dans les stades organisée par le gouvernement au ministère de l'Intérieur après le jet de bouteille d'eau qui a visé Dimitri Payet lors du match OL-OM, interrompu dimanche. Dans un communiqué, mercredi, le syndicat, très présent dans les vestiaires (plus de 90 % des voix aux élections professionnelles), « appuie l'ambition ferme et commune d'ériger des solutions pérennes face à l'une des plus profondes crises comportementales que traverse le football français ». Des propositions sur la sécurisation des stades doivent être faites dans la semaine du 8 décembre au Premier ministre. Communiqué de l'UNFP, mercredi « Une plus grande transparence sera [...] nécessaire [...] dans les protocoles liés à l'arrêt des rencontres »


« Qu'il s'agisse de nouvelles dispositions ou d'un durcissement des dispositifs existants, il est primordial de protéger les acteurs du jeu, de préserver la passion collective et l'image de nos championnats », écrit l'UNFP. Le syndicat cible notamment le délai qui s'est écoulé dimanche entre l'agression sur le numéro 10 marseillais et la décision d'interrompre la rencontre. « Une plus grande transparence sera donc nécessaire, aussi bien dans les protocoles liés à l'arrêt des rencontres, que dans le besoin évident de clarification de la chaîne de décisions face aux actes de violence », souligne-t-il.

Tennis

Tennis - Affaire Peng Shuai - La Chine demande à « ne pas monter en épingle » l'affaire Peng Shuai

Sous la pression de la communauté internationale, Pékin a enfin réagi officiellement mardi après la disparition de Peng Shuai pendant plusieurs jours. Le pouvoir chinois a dénoncé ceux qui « montent en épingle » la situation de la joueuse chinoise. Après les apparitions publiques de Peng Shuai puis l'organisation d'un appel en visio avec le Comité international olympique, la Chine a enfin réagi officiellement à l'affaire autour de la tenniswoman, portée disparue pendant plusieurs jours après avoir accusé de viol un haut responsable du Parti communiste. « Je pense que certains doivent cesser de délibérément monter en épingle cette question à des fins hostiles, et surtout d'en faire une question politique », a déclaré un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian. La WTA toujours inquiète La WTA avait confié lundi que l'appel en visio organisé entre Peng Shuai et le président du CIO ne dissipait pas ses craintes. « « C'était agréable de voir Peng Shuai dans les récentes vidéos, mais cela ne répond pas à l'inquiétude de la WTA sur son bien-être et sa capacité à communiquer sans censure ni coercition », a déclaré par e-mail une porte-parole de l'association des joueuses. La disparition pendant plus de quinze jours de Peng Shuai avait soulevé une forte mobilisation internationale pour exiger de la Chine des nouvelles de la joueuse.

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